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Comment Ben Affleck s’est-il déringardisé ?

En arrêtant les films bidons En disparaissant de la presse people En soignant ses addictions En profitant de l’aura de son frère, Casey 5

Après avoir remporté les prix du meilleur réalisateur et du meilleur film dramatique aux Golden Globes, Ben Affleck pourrait bien repartir avec un Oscar. Exit les comédies cruches et les films d’action décérébrés, avec Argo, l'acteur-réalisateur fait désormais partie des grands. Mais comment la star est-elle passée du statut de tocard à celui de branché ?

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En arrêtant les films bidons

En arrêtant les films bidons

Après le succès critique et commercial de Will Hunting coécrit avec son meilleur ami Matt Damon en 2005, Benjamin Geza Affleck, de son vrai nom, a surtout enchaîné les navets : Armageddon en 1998, Pearl Harbor en 2001... Il s’obstine dans cette voie deux ans plus tard avec Daredevil, Paycheck et Gigli (Amours troubles), pour lesquels l’acteur reçoit, pour sa brillante prestation, un Razzie Awards 2004 (sorte d’Oscar du pire acteur) qu’il ne viendra jamais chercher. Ben le maudit devient l’incarnation de l'acteur de blockbuster bien fade, à tel point que les agents hollywoodiens s’amusent à comparer sa carrière ratée à celle, plus pointue et bien plus respectable, de Matt Damon. L’avenir leur donne pourtant tort quand le comédien décide, enfin, de mieux choisir ses films. Il tourne alors avec Russell Crowe (Jeux de Pouvoir) et Tommy Lee Jones (The Company Men). Ses prochains rôles ? Il sera la tête d'affiche d'A la Merveille, le nouveau Terrence Malick, et du policier Runner Runner avec Justin Timberlake. On a fait pire.

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En disparaissant de la presse people

En disparaissant de la presse people

En 2000, sur le tournage d’Un Amour infini, Benjamin craque, après Brad Pitt, pour la délicieuse blonde Gwyneth Paltrow. Mais le couple bat de l’aile et se sépare quelques mois plus tard. L’année suivante, c’est dans les bras de la moins distinguée bimbo latine, Jennifer Lopez que Ben se jette. Un peu trop vite. Le couple fait constamment la Une des tabloïds et les paparazzis ne les lâchent plus, épiant leurs moindres faits et gestes, leurs moindres accrochages. L’acteur sent vite que cette relation très médiatique écorne son image et, avec le recul, confie même au magazine Details : “ Les médias mentaient et inventaient un paquet de rumeurs pour vendre plus de magazines. Et j’ai payé le prix pour ça. Certains de mes films n’ont pas fonctionné à cause de ça.” L’acteur met fin à leur histoire deux ans plus tard, annulant au passage leur mariage à la dernière minute. ” Ain’t it funny ” ? Non, J-Lo ne rigole pas et a “ le cœur brisé ”, dixit ses mots.

Le beau brun s’en remet, lui, assez vite. Quelques mois plus tard, il reprend contact avec sa partenaire de Daredevil, une autre brune que l’on présente plus volontiers à ses parents, et qui commence à faire parler d’elle depuis son rôle dans la série Alias : Jennifer Garner. Si le film qu’ils tournent ensemble fait un flop, leur amour, lui, cartonne et, après huit ans de vie commune, un mariage discret et trois beaux enfants (Violet, Seraphina et Samuel), le couple roucoule encore. Le sex-symbol passe maintenant de paisibles week-ends au parc, en famille, et les paparazzis le lâchent (un peu). Maintenant, Ben intéresse uniquement les critiques cinéma.

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En soignant ses addictions

En soignant ses addictions

Avant sa trentaine, la star aimait se la jouer à presque 200 km/h dans sa grosse Ferrari. Le soir, il claquait des fortunes au poker - jusqu’à 400 000 dollars - tout en enchainant les verres de vodka. Résultat ? En août 2001, soucieux de ne pas finir minable comme son père lui-même alcoolique, l’acteur se prend en main et entame, volontairement, une cure de désintoxication au centre “ Promises ”, cette même clinique qui a accueilli ses copains Robert Downey JR et Charlie Sheen. Depuis, Ben a promis de ne plus boire, de moins jouer et, quand il casse malencontreusement le rétroviseur d’un inconnu avec sa Jeep familiale, le papa modèle prend soin de laisser un mot pour présenter ses plus plates excuses.

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En profitant de l’aura de son frère, Casey

En profitant de l’aura de son frère, Casey

Dans la famille Affleck, on peut aussi compter sur le petit frère, Casey. Le charmant frangin a aussi tracé sa route dans le cinéma… sur des chemins de traverse ! Contrairement à Ben, abonné aux grosses productions, Casey, de trois ans son cadet, privilégie, lui, les petits films de réalisateurs indés comme Will Hunting (1997) et Gerry (2002) de Gus Van Sant ou dans le western L'assassinat de Jesse James où il campe le meurtrier de Brad Pitt. En 2011, il fait également ses premiers pas derrière la caméra, avec I’m Still Here, faux documentaire bien barré sur la descente aux enfers simulée de son ami et beau-frère, Joaquin Phoenix, reconverti en rappeur bedonnant.
Alors, quand Benjamin réalise son premier long, Gone Baby Gone, c’est à son frère qu’il fait appel pour tenir le premier rôle. Et à lui encore qu’il donnera bientôt la réplique dans Race to the South Pole, film produit avec son complice de toujours, Matt Damon. Ben et son frère deviennent deux figures bankables du cinéma.
 

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En devenant un vrai filmmaker

En devenant un vrai filmmaker

On connaissait Benjamin acteur, on le découvre derrière la caméra, en 2007, avec la sortie de son premier long métrage, le polar Gone Baby Gone. Le succès est immédiat et Ben est hissé au rang de réalisateur prometteur. Il confirme ce talent trois ans plus tard avec The Town qui, cette fois-ci, non seulement est très bien accueilli par la critique, mais rapporte le joli pactole de 154 millions de dollars.
Absent depuis, l'acteur - et désormais réalisateur - revient en 2012 avec Argo, un thriller s’inspirant d’une hallucinante opération de la CIA visant à faire délivrer six Américains lors de la révolution iranienne de 1979. Coproduit par George Clooney, réputé pour financer de bons projets indés (Darfour : du Sable et des Larmes, Syriana, Les Marches du Pouvoirs...), le film est ovationné en septembre dernier, lors de sa première projection au Festival international du film de Toronto. Après un succès critique et public, le cinéaste remporte les statuettes du meilleur film dramatique et du meilleur réalisateur aux Golden Globes, et se classe grand favori pour les prochaines Oscars. Ben Affleck osera sûrement récupérer son prix, cette fois-ci.

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