A l’occasion de la sortie de son nouveau film, « L’oiseau » le 25 janvier, c’est dans un restaurant branché du 20ème arrondissement de Paris, que Clément Sibony nous donne rendez-vous, le temps d’une petite interview filmo-psycho…
A qui tu ferais bien un French Kiss ?
ARachel Weisz.
Qu'est ce qui te ferait dire que tu es Déjà Mort ?
Si je n'arrivais plus à m'échapper du trac.
Tu gardes quoi comme souvenir de l'époque Promenons-nous dans les bois ?
J'étais jeune... On trainait dans une petite Alfa Roméo en Sologne. On se faisait des petites courses poursuites. Je me rappelle de Clotilde Coureau, elle n'était pas encore princesse et qu'est-ce qu'elle était rock'n roll ! Et je me souviens surtout de Marie Trintignant. Elle m'a ébloui.
L'envol, Jean Dujardin vient de le prendre à Hollywood pour son rôle dans The Artist. Ca te fait rêver ?
Jean Dujardin, je l'ai vu au Festival de Lyon, il venait présenter The Artist, et on a un peu discuté. Je lui ai dit : "Tu sais Jean, tu as fait un kiff à tous les acteurs français en recevant le prix à Cannes mais là, en plus, des mains de Robert de Niro..."J'étais très ému pour lui. Ce qu'il fait est énorme.
Le milieu du cinéma, tu l'aimes, A La Folie, pas du tout ?
A la folie... Ce que je préfère, ce sont les plateaux de cinéma. C'est un vrai monde à part.