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Quoi de neuf cette semaine au cinéma ?

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Gros films et outsiders, stars et nouveaux visages, scènes X et dialogues fun : chaque semaine, Glamour.fr voit l’actu ciné autrement.

Le couple : Eva Green et Johnny Depp dans Dark Shadows.

Absolument diabolique !
Souvenez-vous, c’était il y a trois mois. La pernicieuse rumeur people prétendait que "quelque chose" d’amoureux s’était passé entre Eva Green et Johnny Paradis, pardon Depp, l’homme qui plébiscite les françaises. Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, la rumeur s’est éteinte, tant pis pour elle. Et si l’on parle d’Eva et de Johnny, c’est parce qu’ils batifolent tous les deux dans le même film, à savoir, excusez du peu, le nouveau Tim Burton : Dark Shadows. Et alors ? Alors sur l’écran, il se passe incontestablement quelque chose et ce n’est pas du tout une rumeur.
A gauche, Barnabas Collins (Johnny), un vampire enterré vivant en l’an de disgrâce 1770 dans la bourgade de Collinwood, aux Etats-Unis. A droite, Angelique Bouchard (Eva), une sorcière qui a jeté un vilain sort au vampire parce que ce dernier avait eu la mauvaise idée de lui préférer une autre fille. Deux siècles plus tard, au cœur des seventies, Angelique, chevelure blonde et dégaine de vamp’, sévit toujours à Collinwood. Elle voit resurgir Barnabas qui s’extrait de sa tombe et ne reconnaît rien à ce monde aujourd’hui infesté de fast-food mal odorants, de hippies chevelus et d’autres incongruités désagréables. Entre le héros assoiffé de sang et l’héroïne fan de Lucifer, le combat reprend de plus belle. Elle veut plus que jamais le séduire et a quelques arguments sexy à faire valoir. Lui, tente de ne pas céder, mais… cède quand même. Ce qui nous vaut une scène hot hallucinatoire, car quand un vampire et une sorcière s’envoient en l’air, forcément, leur plaisir est diabolique. Au final, la relation sulfureuse entre les deux immortels nous apprend plusieurs choses. Primo, Eva Green est de plus en plus belle. Secundo, Johnny Depp n’est jamais aussi convaincant que quand il est dirigé par Tim Burton. Tertio, le couple Depp/Green, au cinéma, fonctionne très bien.
Conclusion : une fois que l’on a vu Dark Shadows, on a très envie d’y retourner dare-dare.

Dark Shadows, de Tim Burton, avec Johnny Depp, Eva Green. Sortie en salles prévue le 9 mai 2012.

 

Le chouchou : Chercher le garçon

Fille cherche mec(s).
Un soir de réveillon, à Marseille… Emilie, la trentaine, fête la nouvelle année avec pour seuls compagnons une bouteille de champ’ et son ordinateur. Bref, la joie. Pour bousculer sa vie sclérosée, l’héroïne, charmante mais abonnée à la mouise sentimentale, s’inscrit sur un site de rencontres. Dans les jours qui suivent, elle fait la connaissance de plusieurs mâles et, comment dire, ces derniers ne sont pas tous à la hauteur de ses romanesques espérances. Petit mec rongé par la timidité, fan de Hugh Grant qui confond (à tort) son physique et son destin avec celui de l’acteur, fétichiste SM ne jurant que par les… Playmobil, on en passe et des pires. Emilie trouvera-t-elle sa moitié en ce bas monde ? That is the question.
Pour son premier film, Dorothée Sebbagh, une jeune cinéaste qui a bossé par le passé avec Valérie Donzelli (La guerre est déclarée) signe une comédie futée, dynamique, toujours surprenante. Elle y évoque un vrai sujet -l’ultra moderne solitude et le célibat en CDI- mais préfère en rire qu’en pleurnicher. Une bonne idée. Aérien, farfelu et insolent, Chercher le garçon séduit du premier au dernier plan. En sus, la révélation d’une actrice : Sophie Cattani, épatante dans le rôle de la fille confrontée aux multiples visages de l’identité masculine. Bravo.

Chercher le garçon, de Dorothée Sebbagh, avec Sophie Cattani, Moussa Maaskri. Sortie en salles prévue le 9 mai 2012.

 

La honte : Wallis et Edouard

Madonna cinéaste, est-ce bien raisonnable ?
Elle n’a peur de rien et, pendant longtemps, son audace a été son principal atout. Et aujourd’hui ? Euh… Dans Wallis et Edouard, son second film en tant que réalisatrice après Obscénité et vertu, Madonna ne raconte pas une, mais deux histoires, qu’elle entremêle maladroitement. A gauche, Wally, une fille des années 90, mal mariée à un sale type alcoolo. A droite, Wallis qui, dans les années 30, vécut une folle idylle avec le roi Edouard VIII, ce qui contraignit ce dernier à abdiquer et à rendre sa couronne. Le rapport entre les deux héroïnes : l’emballement passionnel et la croyance en des lendemains moins tristes. Sur cet argument qui en vaut d’autres, Madonna tire un (très) long métrage de deux heures où, en plein trip esthétisant, elle filme de jolies toilettes et de jolis décors bling bling, mais oublie ses personnages.
Résultat : malgré la prestation de l’excellente Abbie Cornish, Wallis et Edouard ressemble à une (très) longue pub pour un parfum ou une fringue de luxe. Ce n’était pas exactement le but.

Wallis et Edouard, de Madonna, avec Abbie Cornish, Andrea Riseborough. Sortie en salles prévue le 9 mai 2012.

 

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