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Emily Browning dans "Sleeping Beauty" : 3 fois oui !

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Dans "Sleeping Beauty", le beau film de Julia Leigh, Emily Browning fait étalage de sa sensualité et de son talent. Qui est-elle ? Que fait-elle ? Pourquoi on croit en elle ? On vous dit tout…

1/ Emily HOT

Depuis quelques semaines, l’affiche du film interpelle nos regards. Une très jolie jeune femme, en gros plan, plante ses yeux dans les nôtres et esquisse un vague sourire avec ses lèvres pulpeuses. En dessous de son visage intrigant, une accroche : " Ce que les hommes lui font la nuit, elle ne s’en souvient pas quand le jour se lève… ". Dans  Sleeping Beauty, la cinéaste Julia Leigh nous raconte son étrange histoire. Elle, c’est Lucy, une étudiante australienne qui en a marre de multiplier les petits jobs minables. Un jour, elle répond à une annonce d’un genre particulier et intègre un réseau de call-girls qui ne l’est pas moins. Dans une luxueuse demeure, elle devra comme ses copines se plier à des règles bizarres. Et passer ses nuits avec de riches messieurs en respectant le deal suivant : avaler un puissant somnifère afin que les mâles puissent profiter tout à loisir de ses charmes. A une exception de taille : ces derniers n’auront pas le droit de la pénétrer.

Alors, surenchères pornos et voyeurisme glauque ? Rien du tout. Dans  Sleeping Beauty , Julia Leigh, par ailleurs romancière, entraine dans une dérive envoutante et délicieusement ambiguë qui interroge le désir et les pulsions dans tous leurs états. Résultat : un film stupéfiant d’invention, porté de bout en bout par une actrice en état de grâce : Emily Browning. Une comédienne australienne de bientôt 23 ans (elle les fêtera le 7 décembre), aussi brune dans la vie que blonde dans le film. Un signe parmi d’autres de son séduisant caméléonisme. 

2/ Emily PRECOCE

D’où vient la plus belle apparition de cette fin d’année ? De Melbourne, au sud de l’Australie. Plus passionnée par l’univers du spectacle que par les cavalcades des kangourous, la très jeune Emily et ses dons précoces se font remarquer dès l’école primaire. Elle entame sa carrière alors qu’elle n’a pas encore dix ans et tourne dans plusieurs téléfilms dans son pays natal. Son tempérament explosif et sa gouaille lui valent de recevoir une tripotée de prix du côté de chez elle. Et sa notoriété juvénile ne laisse pas indifférente Hollywood. La preuve : à 16 ans, elle donne la réplique à Jim Carrey dans les  Aventures des Orphelins Baudelaire , puis s’amuse à incarner des héroïnes qui jamais ne se ressemblent. On l’admire ainsi en vamp blonde ultra sexy dans  Sucker Punch , puis en petite brune 100 % angoissante dans  Les intrus , un film d’horreur elle fluctue entre hôpital psy et baston avec le fantôme de sa maman défunte. L’art du grand écart, en quelque sorte. Dans  Sleeping Beauty , son meilleur rôle dit-elle, Emily change une nouvelle fois de registre. Enigmatique, elle hante le film avec sa sensualité, son beau mystère et prouve définitivement qu’elle est une excellente actrice.

3/ Emily TÊTUE

C’est un très bon signe pour sa carrière : Emily sait ce qu’elle et veut ce qu’elle ne veut pas. Dans la seconde catégorie, l’actrice a ainsi fait parler d’elle en refusant d’incarner Bella dans la lucrative série des  Twilight . Son compte en banque en pleurniche encore, mais son intégrité est à ce prix. Emily Browning le clame depuis son jeune âge : elle veut être actrice, pas starlette. Et, en toute logique, elle privilégie les films qui plébiscitent le point de vue, le style et l’exigence. Pour les besoins de  Sleeping Beauty, à la demande de sa cinéaste, Emily Browning a voir et revoir les prestations de Charlotte Gainsbourg dans  Antéchrist  et d’Isabelle Huppert dans  La pianiste . Le genre de références qui lui plaisent. Et qui lui indiquent la voie à suivre… Le film de Julia Leigh, objet d’une polémique concernant son interdiction au moins de 16 ans, voit, par la volonté marketing du distributeur, sa belle affiche barrée d’un bandeau " censuré ". On est prêt à parier que l’avenir de Emily Browning, lui, ne subira aucune censure. On en parle beaucoup aujourd’hui ? On en parlera encore plus demain.

Sleeping Beauty, de Julia Leigh. En salles le 16 novembre.

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Olivier De Bruyn
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