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Corporate : 3 bonnes raisons d'aimer Céline Sallette

Celine Sallette dans Corporate

Dans Corporate, un film glaçant sur la souffrance au travail et le management toxique, elle incarne une DRH prête à tout, même et surtout au pire, pour sauvegarder les intérêts de son entreprise. Un nouveau rôle majeur pour l’une des plus talentueuses actrices de sa génération. Voici trois bonnes raisons d’acclamer la discrète Céline Sallette.

1. Céline fait peur
Emilie, DRH dans une grande entreprise, applique un programme social macabre pour les employés qui ne sont plus dans les petits papiers de la hiérarchie. Quand l’un de ces derniers, pas assez docile, se suicide sur son lieu de travail, Emilie cherche d’abord à défendre les intérêts de sa " boîte ". Au risque de fouler aux pieds des principes élémentaires dont se contrefoutent ses supérieurs, avant tout soucieux, aux lendemains du drame, de protéger leur image et de peaufiner leur " com’ ". La souffrance au travail et le management toxique : dans Corporate, Nicolas Silhol traite de sujets brutalement contemporains. Il y  interroge, entre autres, la responsabilité morale de son héroïne, une femme d’aujourd’hui confrontée au pire et même au pire que le pire. Résultat : une fiction passionnante qui regarde droit dans les yeux la réalité de notre époque et qui donne l’occasion à l’actrice qui incarne Emilie de confirmer qu’aucune partition ne résiste à son talent. Son nom : Céline Sallette, une fille qui ne déçoit jamais.


2. Céline sait tout jouer

Dans la peau d’Emilie, une héroïne glaciale qui, peu à peu, apprend à se rebeller, elle fait tout à la fois preuve d’une inhumanité à toute épreuve et d’une émotivité extrême. Un cocktail détonnant qui n’étonne pas plus que cela. Depuis ses débuts, il y a une décennie, Céline Sallette, 36 ans, sait comme pas grand monde incarner des héroïnes mystérieuses et ultra sensibles, toujours porteuses d’une dose non homéopathique d’ambiguïté. Prostituée troublante dans L’Apollonide : souvenirs de la maison close, de Bertrand Bonello, fille paumée dans De rouille et d’os, de Jacques Audiard, femme sauvage dans Geronimo, de Tony Gatlif, revenante carrément flippante dans les deux saisons de la série Les revenants, sur Canal + on en passe… Quelle que soit sa partition, Céline, avec son regard bleu profond, sa voix grave et sa douceur sensuelle, sublime toujours les personnages qu’elle interprète. Conséquence : les meilleurs cinéastes français la plébiscite et ils ont bien raison.


3. Céline ne frime pas

Farouchement discrète et soucieuse de protéger sa vie privée  (elle n’est vraiment pas du genre à faire parler d’elle dans les gazettes people), Céline Sallette a toujours privilégié l’essentiel : sa carrière et ses choix d’actrice. Des vrais choix dictés par ses désirs plutôt que par son compte en banque. Elle semble bien décidée à continuer sur cette excellente voie. A son beau programme des mois à venir, deux films alléchants. D’abord Cessez le feu, d’Emmanuel Courcol (en salles le 19 avril), où, dans la France des années 20, elle interprète une jeune femme énigmatique dont tombe amoureux un ancien soldat de la guerre de 14, incarné par un certain Romain Duris. Ensuite Nos années folles, d’André Téchiné où elle sera entourée par deux mâles hyperboliquement séduisants : Pierre Deladonchamps et Grégoire Leprince-Ringuet. Trois mecs aux pieds de Céline ? C’est bien le moins qu’elle mérite.

Corporate, de Nicolas Silhol, avec Céline Sallette, Lambert Wilson, Stéphane de Groodt… Sortie le 5 avril.





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Olivier De Bruyn
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