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Help : j’ai encore des boutons à 30 ans

J’ai des boutons à 30 ans

Votre visage ressemble au tableau de bord d’un A 320 et pourtant, les années collège sont loin ? Pas de panique, il existe des traitements adaptés qui permettent de venir à bout de la plupart des cas.

Premier constat, le problème est fréquent : près de 20% des femmes adultes sont concernées par l’acné, sans en avoir forcément été victimes à l’adolescence. Un chiffre en augmentation, sans que l’on sache précisément pourquoi. Plusieurs causes sont avancées : déséquilibre hormonal (prise ou arrêt de contraceptif, cycles menstruels, grossesse), stress, tabac et utilisation de cosmétiques inadaptés. La malbouffe en revanche semble être mise hors de cause par les études.

Un traitement local pour les formes légères

Pour l’acné légère à modérée, le traitement est local, associant une toilette biquotidienne avec un gel ou un pain dermatologique sans savon à l’application d’un anti-acnéique. Trois principes actifs sont utilisés : les rétinoïdes (dérivés de la vitamine A acide), le peroxyde de benzoyle (un antibactérien) ou les antibiotiques locaux. Ces produits peuvent irriter et dessécher la peau ; il est donc conseillé de les utiliser le soir et de toujours appliquer une crème hydratante le matin. En raison d’un risque de photosensibilisation, une protection solaire est de rigueur pendant toute la durée du traitement. Il faut également s’armer de patience : pas de résultats spectaculaires avant au moins deux mois d’un traitement bien suivi. En attendant, un maquillage correcteur (non comédogène et adapté aux peaux acnéiques) permet d’atténuer les imperfections de surface.

Un traitement par voie générale pour les formes plus sévères

Les antibiotiques de la famille des tétracyclines peuvent être proposés, éventuellement en association à un traitement local et pour une durée de 3 à 4 mois. Si l’acné est rythmée par les cycles menstruels, une pilule contraceptive contenant un progestatif non androgénique peut donner de bons résultats (Jasmine, Jasminelle, Triafémi, Tricilest ou Diane 35, un anti-acnéique hormonal qui a aussi une action contraceptive). Enfin, pour les acnés sévères et résistantes, l’isotrétinoïne orale permet de venir à bout de 45 à 95% des cas, mais sa precription est assortie d’un encadrement draconien : contraception obligatoire, tests de grossesse avant chaque consultation et bilans sanguins réguliers.

Les messages clés :

-          Bas les pattes ! On ne touche pas aux boutons, au risque de propager l’inflammation et d’obtenir l’effet inverse.

-          L’hygiène doit être rigoureuse, mais douce : on oublie les gommages à répétition et les produits agressifs.

-          Opter pour des crèmes et du maquillage non comédogènes et adaptés aux peaux acnéiques.

-          Attention au soleil : ce faux-ami assèche les glandes sébacées et améliore l’acné en été, mais l’épaississement de la peau entraîne souvent un effet rebond en septembre !

-          Pour éliminer les cicatrices, le dermatologue peut proposer un peeling chimique, une dermabrasion ou un traitement au laser médical.

Pour en savoir plus : le site de la société française de dermatologie : http://dermato-info.fr

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Camille Sorel
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