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Sexe : sus aux tabous !

Plan à trois, tabous sexuels Sexe en pleine rue tabous Fessée pratiques sexuelles Coucher avec une fille. 7

La première fois qu'on a entendu parler de sodomie ou de plan à plusieurs, c'était dans l'émission de Difool sur Skyrock et on avait 14 ans. Evidemment, à l'époque et pendant un bon bout de temps, on s'est dit qu'on ne tomberait pas dans ce genre d'embrouilles. Mais quand on vous dit qu'il ne faut jamais dire jamais...

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Plan à trois, tabous sexuels

Plan à trois, tabous sexuels

"L'été de mes 18 ans, je suis partie en Bretagne avec deux potes et deux copines. Un soir, on a décidé d'aller se saouler bêtement dans un coin isolé de la plage. Quelques heures et quelques bouteilles d'alcool vidées plus tard, on réalise que la marée est montée et qu'il est impossible de rejoindre le rivage. A moitié ivres, on est obligés d'escalader la falaise de glaise qui commençait elle aussi à s'effriter pour ne pas avoir le corps dans l'eau. Dans une ambiance très "fin du monde", on commence tous à se serrer dans les bras, à chanter des chants religieux... et à se dire que si l'on doit mourir ce soir, autant ne pas mourir idiots. Avec l'une des mes copines, on a regardé l'un de nos potes et on a décidé de faire l'un des trucs les plus trash de toute notre existence : une fellation en duo devant nos autres potes. Finalement, on a compris quelques minutes plus tard qu'il suffisait de grimper un peu plus haut sur la colline pour regagner la route.
Je ne regrette absolument pas cette histoire même si quand j'y pense, je la trouve vraiment dégueu. Donc oui, j'ai un peu honte mais au fond j'en garde un souvenir super drôle. Ceci dit, je ne reproduirai JAMAIS l'expérience: c'est le genre de truc que tu ne fais qu'une fois dans sa vie." Jade, 25 ans.

éviter si :
> On trouve le porno amateur vraiment trop cheap.
> On est super parano et qu'on passe toutes les journées qui suivent l'expérience à vérifier sur Facebook qu'on n'est pas tagguées dans l'album compromettant Soirée coquine à marée haute.
> On ne veut pas finir chaque soirée entourée de potes de potes qui auraient entendu parler de l'histoire et qui sortiraient un: "Hey tu veux pas qu'on aille se promener près de la mer avec ta copine?..."
> Si on n'est pas intéressée par l'idée de faire de la télé-réalité.

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Sexe en pleine rue tabous

Sexe en pleine rue tabous

"A 17 ans, ma priorité était plus d'accumuler les expériences que de prendre du plaisir. J'étais avec un mec, avec qui ça se passait plutôt bien, et je crois qu'on s'utilisait un petit peu l'un l'autre pour parfaire notre éducation sexuelle. Un soir d'été, après avoir bu un verre, on a commencé à avoir envie l'un de l'autre. Il était hors de question qu'il vienne chez mes parents, et moi je ne voulais pas aller chez les siens. On a fini par faire ça dans une rue paumée, derrière un arbreVite fait, mais bien fait." Mathilde, 27 ans.

A éviter si :
> On n'a pas envie de finir au poste.
> On est sur les Champs-Elysées.
> On n'a pas envie de croiser un pervers qui se touche en nous regardant.
> On n'a pas non plus envie de finir sur Youporn : "Couple qui se fait plaisir derrière un tronc d'arbre."
> On porte une combi-pantalon.

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Fessée pratiques sexuelles

Fessée pratiques sexuelles

"Les fessées, ce n’est pas forcément le plus gros tabou du monde. Mises à part celles qui considèrent que c’est hyper violent ou dégradant, n'importe quelle fille un peu délurée s'est déjà prise un petite tapette sur le derrière en levrette. C'est plutôt drôle quand ça se passe comme ça. Sauf qu'avec mon ex, une fois, ça a dégénéré. Des petites fessées qu'il me mettait pendant l'acte, un peu sauvage, il a commencé à me mettre des fessées seulement, avant. Pas en me prenant, ni me touchant, juste des fessées, et en plus comme il était musicien, il avait de belles mains fortes et il ne lésinait pas. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que l'acte et la douleur m'ont vachement excités, et c’est devenu alors un préliminaire à part entière. Le lendemain, j'ai un  peu flippé quand j'ai vu le résultat : j'avais des marques violettes sur les fesses. Heureusement, c’est vite parti sans laisser de traces. Si au départ on était hyper étonnés tous les deux de ce préliminaire extrême et étrange qui nous excitait clairement, sans se juger, on l'a accepté. Ca ne veut pas non plus dire que dès qu'il me tapait les fesses je n’en pouvais plus, bien sûr que non ! Simplement à son grand étonnement, il sentait quand ça le faisait ou pas, quand ça me donnait envie ou pas. Depuis, on n'est plus ensemble et je ne sais pas trop quoi faire de cette étrange expérience, si je dois la réitérer avec mon nouveau copain. Il me semble, mais on ne sait jamais, qu'elle appartient à une époque précise, avec un mec et la relation qui va avec. Je ne pense pas qu'on puisse parfaitement calquer ses fantasmes, et aussi je doute que ce soit au final aussi bien. Ce serait calculé, contre la spontanéité de ce délire légèrement malsain." Julie, 26 ans.

A éviter si :
> On est lunatique: en gros, un truc qui nous excite à un moment peut nous mettre hors de nous deux secondes plus tard et , ça se termine en insultes et c'est pas cool.
> On a une semaine de vacances à venir pendant laquelle on comptait traîner en bikini.
> On a la peau réactive.

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Coucher avec une fille.

Coucher avec une fille.

"Depuis mes 15 ans, je répétais à qui voulait l’entendre qu’un jour, j’aurais une histoire avec une fille, pensant que c’était vraiment le nec plus ultra du chic et de la libération sexuelle. Mais le jour une vraie lesbienne boyish a jeté son dévolu sur moi, je me suis d’un coup recroquevillée dans ma culotte. La fille n’a pas lâché l’affaire et a commencé à s’incruster dans mon groupe d’amis, jusqu’à que ce qui devait arrivait arrive : après une soirée particulièrement arrosée, je me suis retrouvée dans son lit. Et je peux vous dire que je n’en menais pas large, puisque je me suis vaillamment accrochée à mon t-shirt avant de capituler sur les coups de 7 heures du matin. Mais ça en valait le coup. Dix ans plus tard je peux avouer que cette aventure en sexe inconnu reste le meilleur souvenir cul de ma vie. Et maintenant que je suis en couple avec le même mec depuis longtemps, cette nuit délicieusement transgressive me sert encore de réservoir à fantasmes." Lia, 32 ans

A éviter si :
> On a du mal à se faire plaisir soi-même, qu'en gros la masturbation, ça nous dégoûte.
> On est lâche : le trip "okay pour une expérience homo tant que l'autre fait tout."
> Pour nous, c'est juste une expérience parmi tant d'autres ,mais qu'en face la fille a trouvé la femme de sa vie.

 

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Tabous sexuels

Tabous sexuels

"Ce n'est pas quelque chose que je n'osais pas faire mais plutôt quelque chose à laquelle je ne pensais pas forcément. Un jour, mon mec regardait tranquillement la télé quand je suis arrivée discrètement en sous-vêtements derrière lui et lui ai bandé les yeux. Il a tout de suite compris je voulais en venir (on allait pas jouer à colin-maillard). Le fait d'avoir le contrôle sur lui et qu'il ne puisse pas me regarder sous toutes les coutures m'a donné confiance. Pour lui, l'effet de surprise et le fait de ne rien voir l'ont complètement rendu fou. Ce fut une très bonne partie de jambes en l'air!". Lise, 21 ans.

A éviter si :
> Notre mec a peur du noir.
> On aime être au centre de l'attention et qu'on ne supporte pas de ne pas être regardée.

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Sextape tabous

Sextape tabous

"Quand mon mec, étudiant en cinéma, m’a suppliée de faire une vidéo érotique, ma première réponse fut un "non". Je ne suis pas photogénique et je trouve les pornos à mourir de rire. Et puis je me suis laissée convaincre après de bonnes heures d'argumentation : le projet étudiant, l’amour de l’art, la passion philanthropique et même la revendication du statut d’intermittent du spectacle pour les acteurs pornographiques. Toujours est-il que nous y voilà. Nus, sur le lit, caméras sur « on », et c’est parti. Au début, c’était excitant, une sorte de voyeurisme virtuel, une impression d’être observée qui peut avoir un certain attrait (pour une personne qui ne serait pas tendancieusement exhibitionniste). C’était un peu comme faire la Star Ac’, sauf qu’on y dispenserait pas le même type de cours. En résumé, c'était cool. Le problème, ça a surtout été "l'après". Au visionnage de la vidéo, j'ai vu nos visages tordus ou (trop) concentrés, nos gras du bide évidents, nos défauts en gros plan, etc... J'en ai tiré deux leçons : d'abord que je ne ferai plus jamais ça, ensuite, que les acteurs porno, sont en fait, de vrais comédiens." Aurore, 23 ans.

A éviter si :
> Notre mec travaille chez Marc Dorcel.
> Notre mec admire vraiment la carrière et le professionnalisme de Clara Morgane.
> On ne supporte pas se regarder en photo, en vidéo, dans le miroir...

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Sexe en pleine lumière, tabous sexuel

Sexe en pleine lumière, tabous sexuel

" A 17 ans, comme toute jeune fille un peu prude, j'avais plutôt tendance à fuir la lumière du jour pour faire l'amour à la lueur d'une bougie, dont l'éclairage tamisé savait me mettre en valeur. Mais je dois dire qu'avec Olivier, on a envoyé valser pas mal de tabous. C'était un garçon très brut, débordant d'énergie, qui adorait me voir franchir la ligne rouge. D'ailleurs notre courte relation n'a reposé que sur ce jeu malsain. Je perdais tellement le contrôle avec lui que je me suis retrouvée un beau jour à quatre pattes  sur la moquette dans le salon, entièrement nue sous la lumière crue du début de l'après-midi, les jambes écartées dans une chevauché sauvage entrecoupée de fessées mordantes. Autant ça se fait tout seul dans l'instant, autant le retour à la réalité est dur quand l'étreinte se termine et qu'on se retrouve rouge, haletante avec ses défauts les plus intimes exposés aux yeux d'un homme au sourire mesquin. Quand j'ai su que son colocataire était en prime dans la pièce d'à côté, j'ai vraiment déchanté et j'ai eu le sentiment d'avoir brisé mon propre tabou. Un bon moment certes, mais qu'il faut assumer après, surtout quand ce n'était pas avec le grand amour de sa vie. "
Olivia, 24 ans

A éviter si :
> On fait partie de celles qui commandent toujours une salade au resto.
> Le mec cache des potes dans les placards.
> On a un besoin constant d'être rassurée et que l'expérience sympathique se transforme en séance chez le psy ou pire, en "On refait le match" : "T'es sûr que tu m'as pas trouvé grosse, tu le promets ? Nan ?Mais même accroupie sous l'halogène, promis tu m'as pas trouvéegrosse ? Mais t'aurais préféré que je sois plus ferme ? Mais tu me trouves ferme ou pas ? "
> On a forcé sur les apéros fromage-saucissonet qu'on se sent légèrement complexée par notre bouée.

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