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Sexe : 5 clichés démontés par la science

Sexe : 5 clichés démontés par la science

On se refile tellement de recettes de séduction qu'on en vient à les croire infaillibles. Mais en fait : non, et la science n'est pas en reste pour faire éclater d’anciens clichés sexuels. Voici 5 astuces validées scientifiquement pour le faire craquer.

1/ Les femmes perchées sont plus hot

Des chercheurs de l'Université de Northumbria (Grande-Bretagne) ont fait marcher des femmes avec ou sans talons devant des hommes. Leur expérience montre que les hommes ne pouvaient pas dire avec certitude si les femmes qu'ils avaient vues portaient des talons ou non. Rien ne sert de se ruiner les pieds (et le porte-monnaie) : ils ne se souviennent même pas de vos centimètres supplémentaires. 

2/ Des gros seins, c’est le top

Non, non, détrompez-vous, les hommes ne sont pas réellement attirés par les grosses poitrines. Ce qui compte vraiment à leur yeux tient dans vos hanches et dans votre taille, et plus précisément dans le différentiel des deux. Depuis près de vingt ans, Devendra Singh, professeur au département de psychologie de l’Ohio, analyse la place du ratio taille-hanche dans l’attractivité physique des femmes. Ce ratio, c'est  la valeur du tour de taille divisé par le tour de hanche – 0,65, 0,61 et 0,7, par exemple, pour la Vénus de Milo, Marilyn Monroe et Naomi Campbell. Une proportion « idéale » se situant entre 0,6 et 0,8  n'a pas cessé de désigner les femmes les plus désirables. Rien ne sert donc de parier sur la silicone, mieux vaut renforcer son booty.

3/ Toutes les couleurs mènent au lit

En fait, l’œil masculin reste assez proche du bovin de compétition vu qu'une équipe de l'Université de Rochester vient de démontrer que le rouge boostait considérablement le sex-appeal d'une femme. Entre deux photographies de femmes " moyennement attirantes " l'une habillée en rouge et l'autre en bleu, le groupe d'étudiants mâles réquisitionné pour l'occasion préférait nettement la rouge . Dans la première partie de l'étude, ils s'imaginaient lui tenir des propos plus coquins et séducteurs, et dans la seconde, ils voulaient la voir plus proche d'eux que la bleue. On oublie donc la sobriété des classiques pour sortir car, comme pour les taureaux, quand le rouge est mis, l'homme fonce tête baissée.

4/ Les opposés s’attirent

Il faudrait cultiver ses différences pour attirer les faveurs de monsieur ? Que nenni ! La science montre bien plus que les couples se forment sur des similitudes bien plus que sur des disparités. En règle générale, et par rapport à des unions qui se feraient totalement au hasard dans une population, les études de sociologie comme de psychologie ou de biologie concluent que les époux se ressemblent par de nombreux facteurs – on parle alors d’assortative mating, "appariement assorti ". Certaines études ont montré que cet assortative mating ne concerne pas que les traits physiques ou psychologiques facilement perceptibles. Ainsi, une analyse menée sur 1000 couples d’origine européenne a montré une différence significative dans le nombre d’enfants selon que dix marqueurs de groupes sanguins des conjoints étaient proches ou éloignés. Une autre, menée par des psychologues de l’Université de l’Ontario (Canada) et s'appuyant sur 130 critères de similitude, a montré que les couples mariés avaient autant de points communs que les jumeaux. La plus forte corrélation concernait le travail, suivi par les idées politiques, le niveau d’éducation, le revenu, la religion, et seulement ensuite les facteurs physiques. Bref, pour céder place à une autre cliché, au lit comme à la vie, qui se ressemble s'assemble !

5/ Se faire belle, ça plait aux mecs

De nombreuses enquêtes ont montré depuis longtemps que les hommes sont en moyenne plus intéressés par les aventures sans lendemain que les femmes. Et si on est une femme intéressée elle aussi par les joies de la gaudriole ? On suit les conseils d'Achim Schützwohl, et on n'en fait pas trop question fardage et maquillage. Avec son équipe, la scientifique allemand a mobilisé des étudiants de trois pays (États-Unis, Italie, Allemagne), 427 hommes et 433 femmes. Les volontaires devaient imaginer qu’ils étaient approchés par une personne de sexe opposée décrite comme «plutôt peu attirante», «modérément attirante», «exceptionnellement attirante». Ils devaient ensuite envisager que cette personne leur offre trois actions (sortir ensemble, aller ensemble dans un appartement, coucher ensemble) et hiérarchiser leur préférence. Quel que soit le niveau d’attractivité du partenaire imaginaire, les hommes étaient plus portés à s’engager dans l’une des trois actions que les femmes. Des différences culturelles ont tout de même été observées : les Allemands mâles sont les moins portés à imaginer qu’ils couchent avec la personne, et c'est l’inverse chez les Italiens. Mais la conclusion la plus époustouflante de cette étude : chez les hommes, il n'y a pas différence significative entre une femme modérément et une femme exceptionnellement attirante. Tous des morts de faim ! Alors on reste soi-même, et ils seront fous de vous.

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Peggy Sastre
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