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Rupture : 10 raisons de lui dire bye-bye

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Envie de se débarrasser de sa moitié pour l'été ? Glamour vous donne 10 raisons inspirantes pour passer le cap : car toute bonne chose a une fin, sauf la banane qui en a deux.

1- La raison absurde : "Vivre avec une personne qui refuse de croire au retour de Michael Jackson est au-dessus de mes forces". Oui, c'est une raison absurde, et pourtant elle est apparue mot pour mot ce matin sur le site VDM. Comme quoi, il n'y a pas que la politique, la religion et l'éducation comme sujets sensibles, il y a aussi le retour de Michael Jackson. Ca pourrait se classer dans le chapitre "religion", à ce stade, mais quand même.

L'avantage : Une raison absurde permet une séparation d'abord en point d'interrogation : "Elle me plaque vraiment pour ça ?" puis en point d'exclamation : "Mais c'est absurde !" Sous le choc de la raison improbable, malgré une certaine indignation au départ, l'homme quitté aura quand même un sujet de conversation balèze pour deux mois au moins. Plutôt que de se morfondre, il finira par voir le côté parfaitement anecdotique de la rupture, et vous en remerciera même pour plus tard, quand il pourra raconter à son prochain crush : "Une fois, une fille m'a plaqué parce que je refusais de l'accompagner chez le psy pour chat." De quoi faire rire les filles, après. Et les emballer, donc.

2- La raison flippante : "Je te quitte parce que tu rechignes à fonder une famille avec moi." Lui et vous, ça fait que trois semaines ? Vous n'avez jamais vraiment parlé enfant, il ne connait pas votre famille ?... Foncez. Jouer la férue de l'engagement pour se débarrasser de quelqu'un, c'est de la psychologie inversée dans toute sa perversité. Le faire flipper pour le faire partir, chapeau. S'il vous regarde comme un illuminé, grands yeux écarquillés, deux possibilités : soit il est normal, et en un flash éclair il comprend la chance que vous le quittez, là, maintenant, tout de suite, parce qu'en fait vous faites vraiment peur. Soit il vous regarde avec de grands yeux car, contre toute attente, le fait que vous parliez d'enfant, là maintenant tout de suite, ça lui a fait comme un flash éclair dans la tête et il vous découvre comme la mère de ses enfants. Et là, on est mal, on est mal.

L'avantage : C'est un bon moyen pour voir qui est le plus psychopathe : lui, ou vous ? Tout est dans sa répartie, finalement. Enfin, ça peut vous rapprocher et peut-être qu'au final vous allez finir par fonder une famille... Qui sait ? Dans ce cas-là, c'est quand même vous la plus maboule des deux.

3- La raison physique. L'idée, c'est de lui dire la vérité, rien que la vérité, toute la vérité, surtout celle qu'en général on n'ose jamais dire : celle qui concerne le physique. "Ecoute, j'aime pas ta peau, j'y peux rien c'est un truc d'odeur, finalement on n'est pas compatibles", ou encore "J'aime pas comme t'embrasses en fait." Deux raisons terribles parmi les raisons qu'en général on garde pour soi, parce qu'elles risquent de traumatiser profondément le pauvre homme. S'il le prend mal et qu'il se lève sans même une bise, au moins vous êtes fixée. Tout comme s'il change de gel douche, mais ça, y'a peu de chance pour que vous le voyiez, à ce stade.

L'avantage : Si vous êtes pressée et sans scrupules, c'est tout de même une très bonne façon de rompre. Ca a le mérite d'être cash, hein. Enfin, ça peut attiser chez le pauvre garçon une saine colère, ou une véritable remise en question selon le rapport qu'il entretient à son ego. Quoiqu'il en soit, il en ressort perplexe, donc dans ses pensées, donc silencieux, et c'est tout à votre avantage. Sauf s'il vous fait le coup de la riposte par les 4 vérités, et là, préparez-vous à trinquer. Un partout.

4- La raison vénère. Elle vise l'autre frontalement, car il vous sort par les trous de nez: "Je te quitte parce que je trouve que t'es un beauf." Autre variante : "J'y peux rien, avec tes caprices à répétition tu me fatigues, t'es puéril au lieu d'être occupé à être un homme, un vrai." En fait, dans ce cas, impossible de cacher ce qui a muri en vous : du mépris et de la déception. Parfois même de la haine. C'est moche, oui, mais véridique. Sa personnalité vous a blasé comme une mouche vous pique, et depuis c'est mort. Un point c'est tout.

L'avantage : Ca nous soulage toujours de balancer ce qu'on pense de quelqu'un qui, finalement, nous irrite à mort. Le seul hic, c'est qu'en plus de le blesser sûrement, ça remet d'un coup en cause notre propre position : comment on en est arrivée là, franchement ?

5- La mauvaise raison : "J'ai envie d'autres gens tu vois, la monogamie c'est pas pour moi en fait." Si, c'est une mauvaise raison. Très mauvaise. D'une part, parce que tout le monde a forcément au bout d'un moment envie d'autres gens (si ce n'est le soir de la première rencontre, même) (et du mariage) (si, ça arrive même à des gens biens), d'autre part parce que le couple libre, ça peut toujours se négocier, à force. Si les clubs échangistes, les ménages à trois et autres infidélités chacun de son côté ne sont pas vos délires, on arrive au bout de notre raisonnement : ce n'est donc pas la bonne raison.

L'avantage : Prétendre vouloir galoper à tout va nos amis les hommes, c'est bien parti pour décourager l'autre. Rien de pire que d'envisager rester avec une assoiffée infidèle prête à se taper votre père pour n'importe quel homme sain d'esprit. Le seul problème, c'est quand il tombera sur vous dans quelques semaines, main dans la main avec Pablo, cette target sur laquelle vous louchiez exclusivement à l'époque où vous prétendiez avoir des yeux pour tous. Grillée le mytho.

6- La bonne raison : "Je ne t'aime plus." Raison suprême, raison reine, raison limpide et terrible, rien à rajouter, tout est dit. Il n'a plus qu'à capituler, livide, triste, brisé. Un peu comme vous au moment où vous avez fait cet étrange constat en vous-même...

L'avantage : L'amour est mort, vive l'amour ! Là, vous êtes tous deux ultra blasés, mais le meilleur reste à venir. Vous ne l'aimez plus, ce qui signifie aussi très concrètement que vous êtes vachement libre, sous la couche de culpabilité qui vous brouille les perspectives.

7- La raison bidon : "C'est pas toi c'est moi." Vous comptez faire gober cela à qui ? Tout comme" j'ai pas le temps en ce moment", et "c'est compliqué pour moi d'envisager un couple à l"heure actuelle", il n'y a qu'une seule raison profonde, qui bouleverse le détail de ne pas se sentir suffisamment prête : le fait de ne pas être assez amoureuse. Parce que quand on aime, comme par hasard on a le temps, l'envie, la possibilité. Transcendée, on se débrouille. N'est-ce pas ?

L'avantage : Cette raison est LA raison bidon par excellence. Ainsi, il comprend sans grandes explications, puisqu'à l'évidence vous avez choisie la méthode propre, via le mensonge soft, que vous voulez le quitter. L'acharné malin essayera de vous faire avouer la vraie raison, qui risque d'être critique, ou sincère, tandis que l'homme égocentrique y trouvera finalement son compte : C'est pas moi, c'est elle. Tout le monde est content, une fois la couleuvre avalée.

8- La raison abusée : C'est le grand moment de vérité. Au-delà du jugement sur son caractère, le truc, avec la vraie raison, c'est qu'il vous faut assumer ce qui vous pousse profondément à le quitter. Du genre :"Jean, je t'adore, vraiment, mais j'en ai marre que tu sois pauvre. Et pas ambitieux. Je ne veux plus aller en camping en vacances." Voilà, c'est ça une vraie raison abusée, c'est la vôtre. Votre point de vue contre le reste du monde. L'idée politiquement incorrecte à son comble. Autre variante désapprouvée mais compréhensible : "J'ai plus envie de mettre la moitié de mon salaire à payer le crédit d'un pavillon en banlieue, je veux partir, tout revendre, et m'acheter d'incroyables chaussures." On vous comprend.

L'avantage : Vous passez tellement pour une garce qu'il risque de vous désaimer à la minute même où il saisit que cette fois-ci, vous ne rigolez pas. Parce que la blague de "t'es trop pauvre" et "je pourrais tout quitter pour des Louboutin", avouez que vous l'avez déjà faite. Et pleins de fois. Comme quoi, on peut dire que vous l'aviez prévenu...

9- La raison du plus fort : "Je te quitte parce que je vaux mieux que toi." Lui expliquer l'une des thèses du Banquet de Platon, comme quoi on est censé aimer quelqu'un qu'on admire et qui se positionne au-dessus de nous, et que c'est en partie à cause de cela qu'il n'y a pas d'amour heureux, puisque tout le monde aime quelqu'un au-dessus qui aime quelqu'un au-dessus et ainsi de suite est vain. Vous venez de lui sortir une belle vacherie là, et c'est tout ce qui compte pour lui.

L'avantage : Dis comme cela c'est peu crédible, mais ça peut être vrai. Parfois, vraiment, on mérite mieux, et c'est hyper chouette non seulement de s'en rendre compte, mais aussi de passer le cap. Félicitations.

10- Sans raison : En bonne nihiliste, sans explication, un jour on descend chercher le pain et on ne revient plus; ca arrive aux meilleures (cf Véronique Sanson). Conseil : si vous voulez que la rupture en mode Casper marche, éteignez votre portable, mais prévenez votre meilleure copine, au cas où il vraiment il s'inquiète.

L'avantage : On commence à appréhender la nature profondément irrationnel le de notre être. On se choque soi-même, on hallucine de notre attitude, en bref on  découvre l'insondable nature humaine comme jamais. Mais aussi, le gros avantage c'est qu'on peut revenir. Puisqu'on a rien dit de blessant, en fait. On est juste partie. On peut juste revenir alors... Non ?

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Bethsabée Krivoshey
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