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Phénomène : les sex clubs sont-ils bénéfiques pour les femmes ?

Phénomène : les sex clubs sont-ils bénéfiques pour les femmes ? Phénomène : les sex clubs sont-ils bénéfiques pour les femmes ?

Un sex club 100% féminin et interdit aux hommes ? Le concept lancé en 2004 à Londres par Geneviève Lejeune débarque à New York. Sont-ils utiles aux femmes et à leur sexualité ? Peut-on espérer leur apparition en France ? Glamour fait le point.

Après avoir fait fureur dans la capitale britannique, à Manchester, puis à Miami, le Skirt Club s’attaque désormais au marché de la Grosse Pomme. Fondé par la Britannique Geneviève Lejeune, ce lieu unique (interdit aux hommes) offre un cadre sûr et confidentiel aux femmes hétéros, homos et bisexuelles désireuses d’explorer leur sexualité. Voici quelques raisons de se laisser tenter par une soirée entre filles…

#1 Découvrir, tout simplement !

Se rendre dans un sex club ne signifie pas nécessairement passer à l’acte ! On peut y boire un verre entre amies, observer ou faire de nouvelles rencontres mais chacune peut respecter son rythme et les backrooms ne constituent pas un passage obligé. Pour sa part, sa fondatrice Geneviève Lejeune porte une attention particulière à l’atmosphère générale, qu’elle souhaite sensuelle et propice au flirt, comme elle l’a confié au NY Post : “Le sexe est la dernière chose qui se produit, il n’est pas central.“

#2 Ecouter ses désirs

Une étude réalisée en 2011 par la Boise State University, dans l’Idaho aux Etats-Unis, indique que 60% des femmes se disent être attirées par des personnes du même sexe et 50% fantasment à l’idée de coucher avec d’autres femmes. Et pourtant, l’autocensure demeure très forte. Une fois la porte du club franchie, il ne reste plus qu’à laisser libre cours à ses envies, sans être jugée et en toute sécurité !

Crédit : Getty

#3 S’émanciper du regard des hommes

Comme l’explique Geneviève Lejeune, les soirées libertines “classiques“ demeurent largement focalisées sur le désir des hommes, qui sont toujours bien plus nombreux que les femmes à les fréquenter. Elle a précisément décidé d’ouvrir un lieu destiné aux femmes de toutes orientations sexuelles pour contrecarrer cette prédominance masculine, parfois peu agréable. “J’ai dû retirer les hommes de l’équation, ils étaient très préhistoriques dans leur approche.“
En France, il n’existe aucun sex club féminin. Seule exception, FloZih, organisatrice d’évènements, a créé la Playnight en 2009, “des sex parties autogérées“ qui permettent aux filles de découvrir le BDSM (contraction de Bondage/Discipline, Domination/Soumission, Sadisme/Masochisme) et les backrooms
Selon cette experte des nuits parisiennes, ces lieux peinent à se developer en France pour des raisons commerciales : les backrooms qui existent préfèrent une clientèle plus’bankable’, donc masculine.“ Il est grand temps que les femmes obtiennent l’égalité salariale !

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Eloïse Bouton
Inread
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