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Orgasme : c’est comment un meilleur coup ?

Orgasme : c’est comment un meilleur coup ?

On a toujours pensé qu’il existait sur cette planète une espèce rare de “bons coups“ dont on se refilerait la carte de visite entre copines. Des mecs surentraînés, à la technique implacable et à l’endurance bionique. Vraiment ? On a demandé à des femmes si leur meilleur coup était de ceux-là.

Vous vous souvenez de Mister Pussy dans Sex and the City ? Cet homme dont les femmes vantaient les qualités sexuelles hors-norme jusque dans les toilettes d’un restaurant ? Bon, dans la vraie vie, ça ne se passe pas tout à fait comme ça. Et même si on connait toutes un bon coup avec des doigts un peu plus agiles que les autres, surprise, un orgasme incroyable dépend beaucoup de l’état d’esprit des femmes. Témoignages. 

Lou, 23 ans : "Juste un très bon coup de reins avec un super rythme"

"C’était en vacances avec des amies, on sortait d’un bar et on allait rentrer à l’appartement. Mes copines avaient toutes 'ramené un mec'. Alors pour rigoler (et parce que j’étais un peu alcoolisée) j’ai crié 'qui veut rentrer avec moi?!'. J’ai eu un volontaire alors je me suis dit 'allons-y !'. Il était gentil, pas un gros lourd, je pense qu’il était aussi gêné et amusé que moi par la situation. Tout ce contexte a fait que je me suis sentie super à l’aise, comme s’il était d’abord là pour mon plaisir. Ça n’était rien d’extraordinaire, pas de positions recherchées, juste un très bon coup de reins avec un super rythme et surtout : j’en avais rien à foutre ! Je ne me posais pas de questions, il ne m’en posait pas non plus, j’étais juste 'dans mon corps' comme disent les yogis. Le rapport a duré un petit moment, ça faisait plaisir aussi d’avoir un mec qui tenait un peu sur la longueur. À la fin j’étais épuisée complètement 'repue', je me suis endormie direct, heureuse. Le lendemain en me réveillant il était parti, il n’avait dérangé personne. Je me suis même demandée si je n’avais pas rêvé tout simplement."

Perrine, 28 ans : "On s’est embrassées et j’ai ressenti comme de l’électricité"

"C’était avec une fille. J’étais toujours sortie avec des garçons et ma dernière relation (de 7 ans) venait de se terminer. Je n’avais pas envie de m’y remettre tout de suite mais je restais persuadée que j’étais hétéro. Au boulot, j’avais une super copine qui elle, était lesbienne. On a commencé à se voir de plus en plus en dehors, on était comme cul et chemise, on s’est même installées en coloc assez rapidement. Un soir, ça a dérapé, on s’est embrassées et j’ai ressenti comme de l’électricité, un truc tellement fort contre lequel je ne pouvais pas lutter. Nous avons couché ensemble tout de suite, je pensais être tétanisée mais en fait j’étais juste bien. Elle connaissait son corps et du coup, elle a su comment s’y prendre avec le mien. Elle m’a appris qu’entre filles on ne fait pas l’amour comme dans un porno lesbien filmé par un mec. On a fait ça très lentement, j’ai eu le temps de ressentir chaque partie de mon corps, j’avais l’impression d’être au dessus de moi, de flotter. Toutes mes sensations étaient décuplées. À la fin, j’ai eu l’impression de nager dans du coton, qu’autour ça tournait comme après une bonne cuite !"

Juliette, 32 ans : "C’est une histoire d’alchimie, d’énergie"

"J’ai la chance que mon meilleur coup soit mon copain actuel. Il n’est pas particulièrement doué de ses mains, il n’a pas de 'botte secrète'. C'est plus une histoire d'alchimie, d'énergie, je sens que nos deux corps sont à l’unisson, qu’on ressent le plaisir de l’autre autant que son propre plaisir. Ça ressemble à quoi ? L'impression de ne plus savoir où je suis. J'ai souvent la tête qui tourne au moment de l'orgasme et la sensation de ne plus pouvoir me contrôler. J’ai toujours un peu ri au nez de mes copines qui me parlaient 'd’extase'. Jusqu’à ce que ça m’arrive."


Pauline, 30 ans : "Cette sensation de maîtrise de sa part m’a complètement fait perdre les pédales"

"C’était une soirée étudiante, dans un petit appartement. Entre les Curly et le mauvais rosé il y avait ce garçon de mon école avec qui j’avais échangé quelques textos le même jour. Et on avait continué à s’écrire pendant la soirée, alors qu’on était à deux mètres l’un de l’autre. La tension est montée jusqu’à ce que je dise ‘On se casse ?’. Et lui de répondre 'Tu veux ?'. J’étais morte de trouille, je me disais que j’allais coucher avec un garçon que je connaissais à peine, et ce n’était pas dans mes habitudes. On est arrivés chez lui, on a laissé les lumières éteintes, tout est allé très vite. J’étais hyper intimidée, je lui ai fait une fellation, il a dit ‘c’est dingue !’, du coup mon excitation a encore grimpé, je me sentais toute puissante. Pendant la pénétration, certains mecs touchent le clito pendant une minute hyper maladroitement juste pour dire qu’ils l’ont fait, mais lui a soutenu la cadence, j’avais en permanence l’impression qu’il m’avait en 'main'. Toute sa main entourait mon sexe malgré le fait qu’il soit en moi en même temps. C’était un sacré tour de force. Cette sensation de maîtrise de sa part et l’impression de lui faire beaucoup d’effet, m’a complètement fait perdre les pédales. Ça n’a pas été le début d’une histoire, mais ça reste ma nuit la plus torride."

Léonore, 30 ans : "Il a agi comme mon corps l’attendait, à comprendre où je voulais aller"

"C’était un coup d’un soir, un mec que j’avais rencontré sur Tinder. Le fait de savoir que c'était juste pour une nuit m’a aidé à me libérer. On avait commencé à se chauffer par message, on avait parlé de ce qu’on voudrait tester, de nos fantasmes. Il avait l’air un peu expérimenté et était entreprenant, ça m’a aidé à me détendre et surtout il n’était pas focalisé sur son plaisir, mine de rien c’est rare. Du coup, moi aussi je n’ai eu aucun scrupule à me concentrer uniquement sur moi. Je n’ai pas le souvenir de gestes particuliers, juste qu’il a beaucoup joué avec mes cheveux et ma nuque. C'était à l'époque de mes premiers orgasmes donc je commençais aussi à savoir ce que j'aimais et j’avais une soif d’expérimentation. Comme je me sentais hyper en confiance, je l’ai vraiment guidé après les préliminaires, il a réussi à réagir comme mon corps l’attendait, à comprendre où je voulais aller. Ça a suffi à en faire le meilleur coup de ma vie !"

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Elia Manuzio
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