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Les 8 tendances sexe de la rentrée

Les 8 tendances sexe de la rentrée

Qu’est-ce qui vous attend en cette rentrée 2015 et plus tard, en 2016 ? Fini les sextos, l’addiction à Tinder et autres coquines habitudes. Découvrez tout ce qui va changer la donne sentimentale.

La sexualité libre

Après Kristen Stewart et sa déclaration choc, où elle annonce ne pas croire au terme d’homosexualité ou de bisexualité, mais simplement de grande liberté sexuelle au-delà des étiquettes, voilà Tom Hardy qui riposte. Interrogé en interview à Toronto le 15 septembre dernier, pour la promotion du film Legend, l’acteur, qui avait admis en 2008 avoir eu une relation homosexuelle, n’a visiblement pas apprécié qu’on lui demande de s’expliquer sur sa sexualité. “Quel genre de question est-ce donc là ?“ s’est-il offusqué. Le futur de nos relations amoureuses sera sexuellement plus ouvert que l’espace Schengen, ou ne sera pas.

Le divorce selfie

À force de mariages ratés, de divorces prononcés et d’egos exacerbés il était temps : le divorce selfie est rentré dans les mœurs. La pratique, qui consiste donc à faire un selfie de couple en train de se “dé-coupler“ comme Gwyneth Paltrow, en total respect et élégance, en immortalisant l’acte d’aller au tribunal une ultime fois ensemble. Classique. Si la pratique est apparue courant 2015, attendez-vous à voir de plus en plus sur Twitter et Instagram des ruptures s’épanouir sous le mot-dièse #divorceselfie, histoire d’officialiser qu’on se sépare en bons termes (et d’amortir en douceur sa future remise sur le marché du célibat ?) Et si le mariage est raté, le selfie aura-t-il le mérite d’être réussi ?

Le ghosting

On en a entendu parler tout l’été : Charlize Theron a “ghosté“ Sean Penn lors de leur rupture. C’est-à-dire qu’à peine les rumeurs d’infidélité de la part du bad boy lover ont émergé, que Furiosa ne l’a plus du tout calculé et a cessé de répondre à ses appels, mails et autres textos désespérés. Vous l’avez compris, “ghoster“ c’est arrêter subitement de donner des nouvelles, et force est de constater qu’on l’a tous déjà subi ou fait subir un jour. Mais le plus, c’est qu’on a désormais un concept assez cool pour expliquer avec une insolente désinvolture ce qu’il se passe dans notre vie sentimentale express : “lui, je l’ai ghosté“. Remarquons qu’il y a le bon côté du mot et qu’il vaut mieux ghoster qu’être ghostée. Sorry, Casper.

La saine abstinence

De la série Jane The Virgin en passant par sa nouvelle petite sœur, Born Again Virgin (où une jeune femme ayant sensiblement usé de son corps pour les deux prochaines décennies décide, à l’aube de sa vingtaine, de se réserver un peu) en passant par le champion de Super Bowl Russell Wilson, qui a admis être ne pas avoir de rapports sexuels avec sa copine Ciara, l’abstinence et les questions qu’elle soulève a définitivement le vent en poupe. Alors que le sexe sans lendemain est lié, comme une étude le prouve, à l’humeur dépressive de la génération des millenials, se réserver et ne pas entrer à pieds joints dans la grande roue de la consommation sexuelle semble être une alternative rafraîchissante au Tinder de trop. En tous cas, ce n’est pas Adriana Lima qui dira le contraire, elle qui a perdu sa virginité après son mariage avec Marko Jaric. Tout comme Mariah Carey et Nick Cannon, qui ont attendu de se dire oui avant de passer à la casserole. Ou encore Jessica Simpson et son ex Nick Lachey, qui ont fait pareil. Quoiqu’il en soit, si l’abstinence nous change un peu du schéma “boire des coups et aller chez toi“, le taux d’échec des couples adeptes n’est pas anodin. On dit ça, on dit rien…

Le bébé Tinder

C’est une nouvelle expression qui se susurre avec une satisfaction toute crâneuse : “eux, ils ont eu un bébé Tinder…“ Ou quand le romantisme s’immisce là où l’on ne l’attendait plus. Le bébé Tinder 2015 est pourtant arrivé, première génération après le “bébé Adopte“, soit l’enfant fruit de l’amour de deux personnes rencontrées sur les sites de rencontre auxquels le reste de la population célibataire et plus ou moins en rut ne croit plus. Et voilà que ça existe, aussi attendu que le Beaujolais et peut-être aussi difficile à avaler et pourtant : le bébé Tinder édition 2015 existe. On en connait.

La gender party

Le gâteau surprise annonce la couleur : it’s a… Et il suffit de voir dès la première tranche, sous le glaçage trop sucré, si l’intérieur du gâteau est rose ou bleu, au grand dam des féministes qui ont un peu envie de s’affranchir du typique code couleur. Mais la tendance dans les pays anglo-saxons, surtout l’Australie en ce moment, est de faire une “gender party“ avec ballons, gobelets recyclés et sourires béats pour annoncer à famille et proches le sexe du bébé qu’on attend, surtout si c’est le premier (après, il est fort à parier que les parents seront trop crevés et/ou cyniques pour refaire ce genre de fête.) Tandis que sur les réseaux sociaux et particulièrement YouTube, les vidéos d’annonces du sexe du bébé se multiplient (gros bingo si vous attendez des jumeaux), la gender party arrive naturellement après la divorce party ou encore la journée internationale de l’orgasme, qui prouvent bien qu’on a envie de tout fêter, ou presque. Surtout que les connaisseurs le savent : peu importe le sexe, fille ou garçon, ce bébé vous vomira dessus un nombre incalculable de fois. C’est tout.

Coloc’ with benefits

Ce genre d’annonce traînait dans les pires recoins du Bon Coin et se faisait épingler dans les sites spécialisés en colocation, de type Craiglist. Pourtant, la pratique de “room with benefits“ est de plus en plus répandue, cristallisant deux aspects tragiques de nos sociétés : la difficulté de trouver un appartement abordable où vivre, et la désacralisation de la sexualité. Soit prête moi ton corps, je te file un matelas, et ensemble on se fera de bons petits plats. Légèrement glauque et illégal sur les bords…

Crédit: Getty

Le grand retour de l’email

L’email, c’est la lettre d’amour 2.0 qui s’impose bien au-delà des SMS, messages répondeur, iMessages, MMS, WhatsApp et autres trucs que le meilleur pote de Zuckerberg est en train d’inventer. L’email, si vous n’en êtes pas convaincues, permet d’exprimer ses meilleurs mots d’amour loin des 140 signes, et ce n’est pas nous qui le disons, mais des chercheurs de l’Université de Bloomington, dans l’Indiana. Ces derniers ont demandé à 72 personnes d'envoyer des emails et de laisser des messages vocaux, amoureux ou informatifs, à la personne qui partage leur vie. Et le résultat est là : par écrit, les messages sont plus positifs et plus doux. Ça semble évident mais on ne le dira jamais assez. On veut des emails d’amour !

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