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Les 5 news sexe du mois de juillet

Les 5 news sexe du mois de juillet

Explorer son plaisir grâce à des bijoux érotiques, lever le tabou du vaginisme, devenir riche pour avoir une meilleure vie sexuelle, voici toutes les infos sexe qu’il ne fallait pas louper au mois de juillet.

L’argent fait le bonheur… sexuel !

Un compte en banque fourni rimerait avec une sexualité épanouie. C’est ce que révèlent deux études de la Spanish National Sexual Health et de Prince and Associates. Parmi les 600 personnes interrogées, dont les fortunes dépassent les 30 millions de dollars, 88% des femmes estiment que leur sexualité est plus intense depuis qu’elles sont riches. En effet, les femmes qui ont bâti leur propre empire financier n’ont pas peur de demander ce qu’elles veulent et sont habituées à l’obtenir. Les plus aisées ont une plus haute estime d‘elles-mêmes, sont plus enclines à prendre la parole et à agir dans leur intérêt, ce qui accroît leur confiance sexuelle.
Par ailleurs, les chercheurs pensent que le fait de se détacher du stress financier et d’autres soucis quotidiens permet une meilleure disponibilité mentale qui favorise une sexualité épanouie.

Quand pénétration rime avec douleur

Il existe tellement de pression autour de la sexualité, que le fait pour une femme d’en retirer de la souffrance demeure tabou. Malheureusement, le sexe peut faire mal. Ces douleurs peuvent être notamment causées par le vaginisme. Chez certaines femmes (5 % à 10 % selon les statistiques), les muscles du vagin se contractent involontairement, rendant la pénétration (d’un pénis ou d’un tampon) difficile voire impossible.
La docteure Ross Lynn Tabisel, spécialiste du vaginisme, explique : “Les causes principales incluent la peur d’avoir mal, la peur de l’inconnu, des inhibitions religieuses, l’impression que le vagin est trop fragile ou trop sensible, des expériences d’inconfort par le passé (infections, sécheresse vaginale, sexe brutal…), de fausses idées sur le sexe et la sexualité et l’incapacité à dire non à une pénétration non désirée.

Des bijoux érotiques pour explorer son plaisir

Wan Ting Tseng, une étudiante à la Dyson School of Design Engineering de l’Imperial College à Londres, a développé des “bijoux érotiques“ pour permettre aux femmes d’explorer leur plaisir. Avec ces accessoires, la jeune conceptrice souhaite les encourager à parler de sexe, à faire de leur désir une priorité et à se reconnecter à leur sexualité.
Appliqués sur les poignets, les bras ou la nuque, ces appareils modulaires, dénommés Wisp et composés de silicone, reproduisent des sensations tactiles et peuvent imiter des caresses sur la peau ou le souffle d’une personne.“Je veux que les filles comprennent que c’est sain de parler de sexe et que cela peut les aider à en apprendre davantage sur leur propre désir“, explique la créatrice de Wisp. “C’est un moyen très subtil de se stimuler et d’explorer son corps.“

Crédit : Wantseng.com

Les femmes ukrainiennes contre les abus sexuels

Début juillet, la journaliste ukrainienne Anastasiya Melnychenko a confié avoir été abusée sexuellement à l’âge de six ans dans un message posté sur sa page Facebook : “Je veux que nous, femmes, parlions aujourd’hui. Que nous parlions de la violence que la plupart d’entre nous avons connue (…) Nous ne sommes pas responsables, la responsabilité est toujours celle du violeur. Je n’ai pas peur de le dire.“ Son message, accompagné du hashtag #JeNaiPasPeurDeLeDire, a inspiré des centaines de femmes ukrainiennes, puis russes, qui ont raconté leur expérience de victimes silencieuses de viol.
Dans la société russe, où 4913 agressions sexuelles sont commises chaque année, le problème est souvent éludé car considéré comme “déplacé“ et connecté à la sphère intime.

La simulation comme issue

Une enquête britannique indique que de nombreuses femmes simulent afin d’écourter des rapports sexuels non souhaités. Ces résultats, qui suggèrent que notre société décourage les femmes à parler de leurs expériences violentes, ont frappé les chercheurs chargés de l’étude. “Alors que certaines parlent de simulation de manière positive, qui permet d’accroître l’excitation et de retarder l’orgasme, beaucoup expliquent avoir feint de prendre du plaisir dans un contexte de sexe non consenti ou désagréable“, raconte la psychologue Emily Thomas à The Independent.
Bien que la description des événements corresponde à un viol ou à une forme de contrainte, les femmes interrogées n’emploient pas ces mots et préfèrent parler de rapports “non voulus“ ou “mauvais“. 

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Éloïse Bouton
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