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Couple : je veux passer à la vitesse supérieure !

couple vacances

Vacances, appartement, chat, mariage, enfants... Glamour.fr vous guide dans cette périlleuse aventure qu'est la vie à deux. Méthodes douces ou désespérées, répliques cultes et phrases choc : tout y est pour passer le cap !

Je veux des vacances en amoureux !

Cas n° 1 : Il est en mode randonnée entre potes
Vous rêvez de vacances en amoureux dans une cabane au bord de l'Océan Indien ? Manque de bol, alors que vous ne pensez qu'à oublier les chaussettes hivernales et vous mettre aux tongs, lui il louche sur des pompes inadmissibles chez Décathlon et se prépare à un GR de la mort. Si pour vous, "marcher" est synonyme d'errance, et "nature" d'insectes flippants, pour lui c'est le meilleur moyen de vivre une franche camaraderie entre deux sandwichs et trois sublimes panoramas. Il va falloir trancher.
La méthode douce : Vous enfilez vous aussi chaussettes et bonnes chaussures de marche et vous apprêtez à découvrir les Gorges du Verdon comme on ne les a jamais vues. Gentil, il portera votre (lourde) trousse de toilette et bonne pâte, vous sourirez sur les photos sans penser à votre épilation douteuse, votre short beige déprimant et son meilleur pote qui, en arrière plan, pue la transpi.
La méthode hard : Boudeuse, vous l'abandonnez lui et ses potes et filez à Marrakech entre copines. Spa, cornes de gazelles et beaux bruns aux peaux mordorées, vous ricanerez du Verdon en sirotant un thé menthe. Et toc.

Cas n°2 : Pour lui, juillet c'est loin
Nous ne sommes qu'en avril et pourtant, il ne faut pas se leurrer : nous ne sommes pas tous des artistes libres de tout congés payés, RTT ou collègues à gérer. Bref, pendant que certains semblent penser que juillet, c'est loin, d'autres, comme vous, voudraient bien partir à deux sans pour autant se décider le 1er juillet. Que ça fasse quelques jours ou quelques mois que vous êtes ensemble, il va falloir oser parler vacances et faire le grand saut.
La méthode douce : Vous lui demandez environ 15 fois ce qu'il fait cet été. En précisant, surtout, que vous, vous ne savez pas encore ce que vous faites. Que vous êtes libre. Que vous avez envie de partir loin, ou de rester en France. Que vous pouvez prendre des jours en juillet, ou en août. Bref, vous êtes super dispo, quoi. "Et sinon, tu fais un truc cet été toi ? Tu fais quoi ?" Il finira bien par comprendre, à la longue.
La méthode hard : Vous commencez vos plans de vacances sans lui, jusqu'à ce qu'il se bouge, intrigué par tous ces bons plans "maison en location avec piscine" qui lui passent sous le nez. Si vraiment, rien de nouveau sous le soleil, vous y allez tout de go : Bon, on part ensemble cet été ? S'il vous dit non, tout n'est pas perdu : il vous reste deux bons mois pour trouver un garçon plus motivé.

Cas n°3 : Il veut partir en famille (comme tous les ans)
Ce n'est pas que vous n'aimez pas belle-maman, mais les trois semaines religieusement passées tous les ans dans sa famille dans les environs de Lyon, vous avez connu plus sexy. Hélas, pas lui, et apparemment les quenelles de Maman, il les apprécie même sous 30 degrés. Que faire ?
La méthode douce : Il faut réussir à couper la poire en deux à force de négociation. Cette année, ce sera une semaine chez les Lyonnais, et une semaine en off rien que tout les deux dans un bled de votre choix. Précisez que vous serez éternellement reconnaissante et que vous saurez trouver un équivalent aux quenelles même au fin fond de la Sicile, si besoin est.
La méthode hard : Vous vous embrouillez avec sa mère dans la cuisine et lui posez un ultimatum. C'est les quenelles, ou vous. (Oui, encore les quenelles.)

Je veux qu'on s'installe ensemble

Cas n°1 : C'est un célib' endurcit
La première fois que vous avez pénétré sa casbah de 19m2 au fin fond d'une cour d'immeuble, vous avez trouvé ça charmant, cette petite garçonnière secrète. Idem quand il a déménagé pour un appartement plus grand, vous étiez ravie d'avoir un coin de placard généreusement accordé et les soucis s'évanouissaient à chaque bain effervescent. Or, vous n'aviez pas capté une chose : son deux-pièces, c'est l'essence même de sa liberté. Et même si vous aimez les camaïeux de noir, blanc et gris qui constituent son appartement moderne de célibataire du 21ème siècle, désormais vous rêvez de vos deux noms sur la boîte aux lettres et de mettre un peu de couleurs chaudes dans sa chambre minimaliste d'homme libre.
La méthode douce : Vous squattez petit à petit. Vous laissez d'abord quelques crèmes, puis quelques culottes, et enfin vous militez pour un peu de place dans le placard. Finalement, il sera à court d'arguments plausibles lorsque vous lui proposerez d'emménager ou de vous installer ensemble, vu que sans même qu'il s'en rende compte, ça fait déjà deux ans que vous vivez chez lui, ou presque.
La méthode hard : Vous donnez votre préavis et l'inquiétez sur votre situation de SDF en devenir. S'il a un peu de cœur, vous aurez de la place sous ses draps. S'il a un peu de discernement, il trouvera que c'est abusé, vous laissera sur le pallier et ce sera bien fait pour vous. Voilà.

Cas n°2 : C'est un éternel ado
Tel un Tanguy, il ne se décide pas à quitter le cocon familial, la lessive y est si douce, les plats si chauds et le budget mensuel en fringues si amorti ; ou encore tel un garçon dans le vent, il a su se montrer plus fidèle à son colocataire qu'à son ex. Ainsi, sa situation est si douillette que débourser la moitié de son salaire pour aller se perdre en cartons, tâches ménagères partagées et soirées télé avortées ne le tente franchement pas. Et bien qu'on ne cautionne pas, on peut au moins admettre qu'on le comprend. Surtout qu'il est charmant dans son nouveau veston Kenzo qu'il ne s'est même pas acheté en soldes…
La méthode douce : Vous le raisonnez et le prenez par les sentiments. Oui, payer un loyer plus cher, c'est dur et certes, vous ne serez pas aussi laxiste que sa mère sur l'entretien de votre appart. Mais la perspective de faire l'amour le matin, sans craindre de se faire entendre par le coloc' ou encore de se faire griller par son père vaut bien la chandelle, non ? Si. (Et insistez sur le si.)
La méthode hard : Cela fait déjà un an et demi que vous le bassinez pour que la situation change et rien n'y fait : il ne daigne même pas faire ses lessives tout seul et ne s'offusque pas que sa mère lui achète encore ses caleçons. Quant à la vie en colocation… les soirées pizzas maxi complètes avec ananas (beurk) et foot sur écran géant lui plaisent trop pour imaginer vivre avec vous, qui ne supportez pas la télé. Désespérée, vous décidez donc d'en finir... Avec lui, pas avec la vie. Qui vous sera bien plus douce avec un homme adulte, vous verrez.

Cas n°3 : Il est chaud comme la braise
Dès que vous avez insinué vivre ensemble, il a sauté sur la perche pour passer au cran au-dessus. Alors que vous cherchiez un nid d'amour en location, il a rencontré trois banquiers, constitué cinq dossiers de crédits et vous bassine sur les avantages d'acheter, là, tout de suite, maintenant, parce que "en immobilier, c'est toujours le bon moment". Vous qui vouliez tester la vie à deux dans un joli appart' en centre-ville, vous voilà au bord de sceller votre destinée avec lui, dans un studio de 23 m2 en proche banlieue (à chacun ses moyens !). Bref, l'étau se resserre et vous n'avez qu'une envie : fuir. Avec l'argent du crédit, même.
La méthode douce : Vous lui expliquez gentiment que chaque chose en son temps, et à coups d'adages classiques, mais sûrs, tels que "On ne met pas la charrue avant les bœufs", "Patience est mère de vertu" ou encore "Tout vient à point à qui sait attendre". Il finira par comprendre que la sagesse populaire et vous-même avez raison. Alors va pour le joli 50m2 bien placé, il arrêtera bien à un moment de faire des calculs mentaux sur la somme d'argent que vous donnez par an à votre charmante propriétaire.
La méthode hard : Vous filez avec l'argent du crédit vers une île du milieu du Pacifique. Et passer dix ans à changer de couleur de cheveux pour fuir Interpol.

Je veux un chat ! 

Cas n°1 : Il est allergique
Vraie ou fausse allergie, qu'il soit dramatiquement sensible aux poils de chat ou que l'idée le répugne, le voici qui éternue rien qu'à l'idée d'un félidé sur le parquet. Avec des arguments tantôt sanitaires donc ("J'étouffe !"), tantôt design ("Pense à ton canapé imitation Bouroullec quand le chat fera ses griffes dessus"), tantôt menaçants ("C'est le chat ou moi"), l'envie de chat s'avère plus difficile que prévue.
La méthode douce : Vous lui expliquez la théorie imparable selon laquelle, quand on adopte un chaton, notre corps s'immunise naturellement à la salive du chat (le véritable élément déclencheur des allergies est la protéine Fel D1, présente sur la peau de l'animal) mais il grille que cette option n'est probante que chez les enfants de moins de 12 ans. Alors vous vous rabattez sur le chat sibérien dit "hypoallergénique". Car il ne possède que très peu de protéine Fel D1. Enfin, s'il ne veut toujours pas, vous assumez le fait de préférer l'homme au chat, et vous lâchez l'affaire. A charge de revanche le jour où vous voudrez un bébé, par exemple.
La méthode hard : Vous prétextez avoir trouvé un adorable chaton dans la rue, et restez impitoyable face à ses irritations nasales. Il finit par vous poser un ultimatum : c'est le chat, ou lui. Et contre toute attente, vous choisissez le chat, qui dure quinze ans au contraire de l'amour qui en dure trois. C'est sans regret.

Cas n°2 : Il est moyen chaud
Non, il ne va pas vous empêcher de réaliser votre rêve d'avoir un doux animal de compagnie, en revanche, il vous prévient : les missions croquettes et litières, c'est niet, vous serez toute seule sur ce coup-là. Et pareil pour les vacances, il est ainsi hors de question que le problème "chat" lui accapare le cerveau ne serait-ce qu'une seconde. D'ailleurs, le mini félin n'aura pas le droit de l'approcher à plus de deux mètres, poils obligent, lui qui est si adepte du look black is beautiful en toutes circonstances.
La méthode douce : Vous prenez sur vous et acceptez toutes ses mises en garde. Oui, votre petite robe noire préférée sera bousillée par les poils du chat ; oui, vous laverez la litière seule contre tous, de préférence quand il est absent ; oui, vous trouverez telle une lonesome propriétaire une catsitter pour les vacances, et vous assumerez seule les frais de véto. Bref, ce sera votre chat. Peut-être acceptera-t-il de vous consoler à la mort de ce dernier, et encore. Mais à vous les caresses et les ronrons !
La méthode hard : Son attitude de rejet absolu vous déprime et vous l'imaginez déjà déléguer la phase "couches" de votre hypothétique premier-né... Profondément découragée, vous le quittez, ingurgitez une quantité insolente de chocolat et, encline à une solitude intolérable, vous n’adoptez pas un chat, mais deux. Qui feront des petits, même.

Cas n°3 : Il est plus chien que chat
Votre mec fait partie de ces personnes persuadées que les chats ont des arrière-pensées vicieuses et leur veulent du mal. Suppôt de Satan, figure mythologique flippante, il n'est clairement pas à l'aise avec les félidés et s'amuse à vous rappeler qu'au bled, les chats, sont aussi détestés que les pigeons. Ainsi, il n'a aucun atome crochu avec l'animal et vous supplie, plutôt que de craquer pour un persan, de choisir un teckel qui, au moins, servira à vous renvoyer la balle et se réjouira joyeusement de votre présence en remuant fébrilement la queue.
La méthode douce : Touchée par ses peurs bidons et son envie d'un teckel à poils courts, vous cédez. Le chat, ce sera pour une autre vie, en attendant vous avez un nom en "i" à trouver. Et pourquoi pas Isidore, pour trancher ?
La méthode hard : Vous optez pour les deux : un chat et un chien. Comme ça tout le monde est content et vous prouverez par l'exemple que ces deux bêtes peuvent bien plus s'entendre qu'on ne le croie (à l'inverse de votre mec et vous…).

Je veux qu'on se marie

Cas n°1 : Il est contre le mariage
Fils des années 80 traumatisé, comme tant d'entre nous, par le divorce de ses parents, il n'a depuis qu'un seul crédo : me marier, moi, jamais ! Vous avez beau le convaincre à coup d'arguments sains, en mettant en avant la sécurité de votre future progéniture plutôt que de votre désir ardent de robe meringuée blanche, rien n'y fait, il a toujours le contre-exemple de ce couple cool, ensemble depuis plus de 30 ans, et toujours librement concubins. Dammit !
La méthode douce : Vous cajolez les traumatismes de sa rude enfance partagée entre un papa et une maman qui font un remake de Kramer contre Kramer et profitez de la période d'été, propice aux mariages, pour lui montrer comme c'est chouette, la célébration de l'amour devant ses proches et ses amis sous un flot de champagne. Il finira bien par montrer un signe d'émotion et vous accorder, pour commencer, le bénéfice du doute.
La méthode hard : Lassée d'attendre, vous épousez Jean, votre meilleur pote qui rêve de vous donner son nom depuis votre rencontre sur les bancs du collège en 5ème. Car comme le chante fièrement Beyoncé : " 'Cause if you liked it, then you should have put a ring on it " (car si ça te plaisait, t'avais qu'à y passer l'anneau…)

Cas n°2 : Il n'est pas prêt de demander
Loin de sortir avec un mec traditionnel, vous êtes avec un incorrigible célibataire, Dom Juan qui ne s'avoue pas que ça fait déjà 4 ans qu'il est maqué avec vous, et tel un bobo indomptable il répugne au mariage comme à des vacances au Club Med. Arf, vous n'êtes pas prête à vous mettre à genou pour l'épouser, et rêvez secrètement d'une demande romantique. Ok, sans les roses, mais mignonne quand même.
La méthode douce : Vous lui montrez les aspects hype et cool du mariage : fête entre potes à la campagne, c'est ultra gay friendly désormais et en plus, il pourra être précurseur en prenant votre nom de famille, et pas l'inverse. Sans parler du costume sublime que vous avez repéré pour lui.
La méthode hard : Vous lui parler des avantages fiscaux indéniables des couples mariés. C'est légèrement glauque, mais très convaincant pour quelqu'un qui vise l'ISF, ou le paradis fiscal made in France.

Cas n°3 : Il est divorcé
Le mariage, il connaît. D'ailleurs il vous a tellement parlé du sien qui s'est mal passé que vous avez légèrement l'impression d'avoir vous-même déjà eu la bague au doigt. La routine, les illusions perdues, la mascarade familiale et les petits-fours du jour J, non seulement il les a goûté, mais il n'est pas très ravi à l'idée de se les farcir à nouveau.
La méthode douce : Vous admettez qu'il a un passé et tentez le tout pout le tout : ce sera un mariage, mais un petit, en petit comité, avec une petite cérémonie, discrètement à la mairie, un (petit) après-midi de la semaine. C'est loin de votre rêve de mariage de princesse, mais l'amour, c'est aussi une histoire de sacrifice, non ?
La méthode hard : Vous lui faites tout revivre de ce cauchemar d'organisation et de stress. Demoiselles d'honneur en furie, mosquée, église, syna et mairie, traine en mousseline de 2 mètres sur robe bouffante ivoire et valse d'ouverture du bal… Il revit tout sans mot dire en pensant, intérieurement, tandis que vous êtes émue aux larmes et heureuse de votre manucure, ce que lui coûtera son prochain divorce. Hélas.

Je veux qu'on fasse un enfant

Cas n°1 : Pour lui, c'est no way
Bien que ça ne fasse pas une décennie que vous êtes ensemble, il faut bien tristement avouer que lorsque vous pensez "enfant", il rétorque "avortement", et que pour lui "arrêt de pilule" signifie "mise à mort", ou presque. Adepte des blagues vaseuses sur les McGyver de la capote, il est plus au courant que vous de votre dernier cycle menstruel et connaît les pires anecdotes sur la maternité et la paternité, histoire de bien vous dégoûter si vous voulez, malgré tout, toujours un enfant de lui.
La méthode douce : Vous respectez sa position parce qu'un enfant ça se fait à deux et que vous n'allez pas décider à sa place. Et vous lui en reparlerez dans quelques années, quand il aura un peu mûri, qui sait ?
La méthode hard : Au bout d'un moment, vous voyez les années défiler , vos rides se creuser et l'idée qu'une chose aussi naturelle que la procréation le dépasse tant vous déprime. Vous claquez la porte un soir, après une conversation bien énervée ou vous finissez par lâcher que lui, il aurait mieux fallu l'avorter. Aïe.

Cas n°2 : Il n'est pas pressé
Les enfants, ce n'est pas qu'il est contre, mais… c'est encore très flou pour lui. Dans 2, 5, 7 ou 10 ans ? En attendant qu'il se décide, le suspens est pour vous quasi-insoutenable. Le problème, c'est qu'à chaque conversation engagée, vous êtes d'accord pour faire un môme, mais il faut bien constater que vous n'avez pas la même notion du "bientôt", puisque ça fait "bientôt" un an que vous êtes sans nouvelle de ce grand projet d'amour.
La méthode douce : Vous lui en parlez franchement et proposez d'arrêter la pilule. L'enfant viendra quand il viendra, et l'effet roulette russe de la grossesse imminente a un côté rock'n'roll qui n'est pas pour lui déplaire…
La méthode hard : Vous fixez une date limite dans les mois à venir. Vous avez dit pression ? Au-delà de cette date, vous ne répondez plus de rien et envisagez même de faire des trous d'épingle dans les sachets de capotes, comme dans un mauvais thriller, ou encore de jeter la pilule dans les toilettes. Et bim.

Cas n°3 : C'est un sérial papa
Alors que vous pensez avoir encore du temps devant vous pour pouponner, il vous tanne pour la reproduction. Non content des deux petits garçons qu'il a eu avec son ex, il veut une fille, de vous, pour lui faire des couettes, l'emmener à la danse et attendrir ses grands frères. Vous souriez à l'idée mais faut pas déconner : cela fait six mois que vous êtes ensemble et il a quitté la mère de ses fils à la sortie de la maternité, ou presque. Alors mollo !
La méthode douce : Vous lui expliquez que vous êtes jeune, que vous avez le temps, et qu'il ferait mieux de se concentrer sur ses fils qui vous accaparent déjà suffisamment à mi-temps et qui ont des difficultés à l'école… Pensez aussi à utiliser la technique du "bientôt", qui a déjà fait ses preuves (cf ci-dessus, cas n°2…).
La méthode hard : Vous le calmez sévèrement, en le menaçant de lui faire une vasectomie, tout en avalant la pilule plutôt deux fois qu'une. Et histoire de lui briser ses espoirs, vous vous remettez à fumer la cigarette. Non mais !

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Bethsabée Krivoshey
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