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C'est dans le mag : Let’s talk about sex, baby !

belmondo

Parce qu’on a l’impression que les hommes ne peuvent pas entendre la vérité, toute la vérité, on se contente trop souvent de non-dits, et on renonce à se faire comprendre vraiment. Les secrets pour parler vrai et obtenir ce que l'on veut, sans blesser.

Parler de sexe entre femmes, avec son psy, sur des forums anonymes, on sait faire. On s’encourage mutuellement, on se fait même des compétitions de franchise ravageuse – et toute pudeur passe pour de la pruderie. On veut tout savoir, et on veut tout dire. Jusqu’à ce que notre mec vienne s’asseoir à la table. Si parler de sexe avec les premiers intéressés était si facile, on ne sous-déclarerait pas le nombre de nos aventures passées. On n’embellirait pas nos préférences sexuelles. On ne simulerait jamais. En couple, le sexe n’est plus banalisé.

La parole redevient intime, elle est porteuse d’enjeux, nos mots font peur, nos mots font mal, les hommes sont fragiles et aujourd’hui ils l’admettent. On a appris à les protéger, à les materner peut-être : en particulier quand on les aime. On a appris à se protéger aussi nous-mêmes, d’une société qui aime "recadrer" les femmes explicitement sexuelles. On se console comme on peut : notre mec n’est pas si mal, finalement il a compris l’essentiel, non ? On s’arrange de nos autocensures, même quand elles nous mènent à l’impasse. Car le problème de la sexualité, c’est qu’elle se renégocie en permanence – or sans parole, pas de négociation possible. Nous évoluons, avec nos instants de gloire, de lose, nos envies, nos dégoûts, et si on ne communique pas à ces moments clés, alors on fait du surplace. Pour peu qu’on reste monogame toute sa vie, un surplace de cinquante ans, ça fait long… On a tout à gagner à sortir des mensonges confortables, à aller vers une franchise constructive. Oui, on peut être plus sincère, et plus excitante, et plus amoureuse, et plus authentique, sans passer pour une folle. Alors, concrètement ? Ouvrez grands les yeux – et ensuite, ouvrez grand la bouche.

En phase de séduction

L’erreur : Surjouer les codes de la belle mystérieuse des années 20, qui susurre des phrases porno-chic – parce qu’on nous a tellement rabâché que rien ne vaut un sous-entendu bien placé.

Le bon réflexe : Si vous êtes timide, ne tentez pas la phrase pré-apprise qui va vous rendre écarlate. Si vous êtes grande gueule, assumez : la vulgarité est dans le cerveau de ceux qui jugent qu’un gros mot n’est acceptable que dans la bouche d’un homme. Il n’y a pas qu’une séduction parce qu’il n’y a pas qu’une femme. Si vous commencez à vous inventer des personnalités dès votre rencontre, comment allez-vous rattraper le coup ensuite ? Soyez vous-même et laissez Ava Gardner à ses écrans noirs.

La première nuit

L’erreur : (Se) laisser faire. C’est une pulsion sexuelle, hein, pas une maladie vénérienne.

Le bon réflexe : Dire oui ! On l’oublie souvent mais qui ne dit mot ne consent pas toujours. Vous voulez faire l’amour, parce que charnellement l’alchimie prend, et vous n’avez plus que cette idée en tête ? Dites-le lui. Si arriver avec des gros sabots vous met mal à l’aise, pas de problème, vous pouvez avancer en souliers vernis – mais dites-lui oui. Et remplacez le "tu viens prendre un dernier verre ?" par "tu viens ?" Ça fait nettement plus d’effet.

Découvrez la suite de nos conseils sexe dans le numéro 122 en kiosque actuellement. Et pour vous abonner au magazine, c'est par ici !

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Maïa Mazaurette
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