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C'est dans le mag : Les vraies histoires commencent par des plans d’un soir

plan soir

Qui dit plan d’un soir, dit souvent gueule de bois, débrief hilare entre copines… et espoir quasi inexistant de se revoir. Mais pas nécessairement. Car la légèreté et l’insouciance en font souvent le point de départ idéal à une histoire.

"Ma stratégie : la légèreté." Elisa, 33 ans

"Ma théorie, c’est qu’un sex friend peut être un amour en puissance. Je dis toujours à mes amies célibataires qui ne veulent plus de plan sexe mais une vraie relation sérieuse, qu’il ne faut jamais fermer la porte à une histoire légère. Ce n’est pas la peine d’attendre d’avoir des sentiments pour quelqu’un pour coucher avec lui. Il faut laisser le temps au plan d’un soir de devenir une relation plus régulière et sérieuse.
Dans mon cas, c’est ce qui s’est passé à plusieurs reprises. Mon truc, c’est d’aborder ces histoires avec légèreté, sans calcul, sans penser au lendemain, sans faire de projections hâtives… C’est aussi comme ça qu’on arrive à “ferrer” un homme, en étant cette fille libre, insaisissable et charmante. Qui n’a surtout pas l’air en demande.
Ma dernière histoire, qui a duré cinq ans, a commencé de cette manière. J’avais rencontré Damien dans une soirée, on avait passé la soirée à se tourner autour et on était rentrés chez lui au petit matin. Je suis partie quelques heures plus tard comme une voleuse, alors qu’il s’apprêtait à aller déjeuner avec ses parents, en laissant quand même mon numéro de téléphone, mais sans croire ni souhaiter spécialement qu’il donne suite. Pourtant, il n’a pas tardé à me rappeler. On a commencé à se voir régulièrement, simplement pour coucher ensemble. On se retrouvait le soir, généralement après minuit, tous les deux, jamais avec d’autres gens. C’était cool, léger, on s’entendait bien, on discutait, notre relation ne se bornait pas seulement à sa chambre. Puis au bout d’un moment, j’ai eu envie de passer à l’étape supérieure… mais en évitant toute mise au point solennelle et angoissante. Comme le ferait une fille libre, insaisissable et charmante !
J’ai mis en place quelques stratégies imparables pour tester son attachement : je lui donnais moins de nouvelles, je me laissais désirer, je disparaissais, je cassais le rythme un peu plan-plan de nos rendez-vous. Je savais que je risquais de laisser s’éteindre notre histoire, mais j’étais prête à prendre ce risque. Et ça a marché ! Petit à petit, il m’a proposé de passer la journée avec lui, d’aller au musée, de rester tout un week-end. Et un jour, il m’a présentée à ses amis comme sa “copine”, alors qu’on n’avait rien officialisé. Le soir, on s’est avoué qu’on tombait amoureux l’un de l’autre, et la cristallisation amoureuse tout d’un coup autorisée, on a commencé à vivre notre histoire au grand jour."

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Géraldine de Margerie
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