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5 vérités sur le coup de foudre

5 vérités sur le coup de foudre

Légende ou réalité ? Le coup de foudre est souvent idéalisé, alimenté par les comédies romantiques et autres contes de fées. Or, du premier regard aux prémices d'une véritable histoire d'amour, qu'en est-il vraiment ? Glamour.fr décortique le beau mythe.

Aux plus sceptiques du coup de foudre s'oppose la légende urbaine de nos amis Raoul et Jeanne, rencontrés au hasard d'une soirée entre amis et qui, d'un croisement de regards, ont immédiatement su qu'ensemble, ils allaient vivre une bonne décennie d'amour, au moins. Ah, le coup de foudre... Mytho ou histoire vraie ? Voici, en cinq révélations, toute la vérité sur ce flash amoureux qui fonde la plupart des scénarios d'Hollywood et la littérature depuis 5000 ans, ou presque.

1- Le coup de foudre existe bel et bien
Selon un sondage Ipsos datant de 2012, près de trois quarts des Français sont persuadés de l'existence de ce béguin instantané. Et il a ses propres symptômes ! Rythme cardiaque qui s'accélère, sensation de chaleur, augmentation de la transpiration... Autant d'éléments associés à une surcharge émotionnelle soudaine, qui nous font ressentir que quelque chose d'inhabituel est physiologiquement en train de se passer en nous. Et s'il existe, sachez aussi qu'il n'est pas si rare : près de 51,7% des sondés affirment l'avoir déjà vécu. Et vous ?

2- Le coup de foudre, c'est scientifique
L'imaginaire collectif veut que l'on associe généralement le coup de foudre à une réaction venant du cœur. Que nenni ! Il est en réalité lié à notre cerveau qui contrôle toutes nos sensations et nos émotions, activés par l'ensemble du système nerveux limbique, et cela, de manière totalement involontaire. Le corps réagit alors en produisant des "molécules du bonheur", à savoir des dopamines, de l'ocytocine et des endorphines. Le sentiment d'amour ressentit serait donc créé de toute pièce par nos méninges. On est donc bien loin du Cupidon qui nous transperce la poitrine avec l'une de ses flèches de l'amour. Tristesse, un peu.

3 - Le coup de foudre, c'est socioculturel
Exit le romantisme, de nombreuses études sociologiques (l'INED, l'Observatoire du Bonheur) démontrent que lors d'une rencontre, on se dirige spontanément vers des personnes correspondants à nos gènes, mais que l'on est également séduits par des choses aussi futiles et superficielles qu'un choix de vêtements ou une coupe de cheveux. En somme, le coup de foudre est déterminé par notre milieu et nos expériences sociales. Une sorte de casting à la Bachelor, pas très chic et totalement inconscient. De quoi faire plaisir à papa !

4 - Tomber amoureuse prend moins d'une seconde
C'est en tout cas ce qu'affirme Stéphanie Ortigue, professeur à l'université de Syracuse. Son étude, publiée dans la revue Journal of Sexual Medicine, affirme "qu'il suffit de 0,2 seconde pour tomber amoureux" et que cela produirait "le même état euphorique que la prise de cocaïne". Mais, comme pour la drogue, l'effet des "molécules du bonheur" n'est pas éternel et la redescente amoureuse peu parfois être brutale. Comme pour cette pauvre Mme Bovary, amoureuse éperdue, suicidaire lorsqu'elle revient à la réalité. Bref, l'amour se fait en un cinquième de seconde et dure à peine trois ans...

5 - Le coup de foudre est un pari risqué sur l'avenir
On le sait : l'amour est aveugle. En effet, l'excitation liée aux débuts modifie la perception de l'autre et en produit une vision totalement idéalisée. "Envoutée", on ne respecte plus les étapes "normales" de la connaissance d'autrui et de la découverte de l'intimité. Si complicité, humour, sensualité et sexualité sont les éléments-clefs de notre élan passionnel soudain, n'oublions pas une chose : c'est globalement superficiel. Nombreux sont ceux qui s'y sont mépris et qui ont tout plaqué (famille, travail, enfant, patrie) pour cette relation certes hyper excitante au début, mais complètement biaisée. Tels des ados, on oublie que l'important, ce n’est pas la chute le plus dur, mais l'atterrissage. Le coup de foudre, oui. Le coup de massue, non. Et comme dit maman : "Il faut aller de l'avant tout en ménageant ses arrières." Avis aux loveuses perchées !

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Amélie Frantelle
Inread
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