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5 idées reçues sur la fidélité

Amour : 5 idées reçues sur la fidélité

Infidélité déguisée, hypocrisie, immaturité, les couples libres souffrent de multiples stéréotypes négatifs au sein de notre société bien que de nombreux individus s’y épanouissent. Voici 5 idées reçues sur ce type de relation, à combattre au plus vite.

#1 Hypocrisie et obsession sexuelle

Plus de 25% de femmes et 40% d’hommes seraient prêts à tester le couple libre si la société le stigmatisait moins. Premier cliché tenace, les personnes non monogames sont des obsédés sexuels qui s’engouffrent dans ce type de contrat amoureux pour assouvir leurs pulsions et dissimuler un “problème“. Mais, le sexe n’est pas toujours ce qui motive ce choix relationnel et la volonté de conserver une forme d’indépendance peut aussi y mener. “Le fait que la possibilité d’autres rapports sexuels existe est très agréable, même si vous ne passez jamais à l’acte“, témoigne Cate au silte Salon.com.

#2 Plans à trois, partouzes et MST

Attention, ne pas confondre libertinage et couple libre ! Sachez que les deux peuvent aller de pair mais que les relations non exclusives ne riment pas nécessairement avec pluralité sexuelle et pratiques orgiaques. Certains le font, d’autres pas, mais tout adepte de ce modèle amoureux n’est pas forcément un amateur caché de parties fines et de plans à trois. En outre, les personnes en couple libre s’avèrent plus responsables que les monogames en termes de santé sexuelle. Elles consomment moins d’alcool et de drogues et ont davantage de rapports protégés selon le site Exploringyourmind.com.

Crédit : Getty

#3 Immaturité et allergie à l’engagement

Pour beaucoup, les “libres coupleurs“ ne sont pas des personnes sérieuses. Immatures et allergiques à toute forme d’engagement, ils profitent de leur contrat pour se défiler. Pourtant, le schéma traditionnel du couple ne convient pas à tous les individus. “Je n’ai jamais été très enthousiaste à l’idée d’être mariée toute la vie à une même personne. Ca m’aide juste d’avoir la possibilité de nouvelles rencontres sexuelles“, témoigne Hailee, une trentenaire en coupe libre au site Mic.com.
Généralement considérés comme moins fiables que les monogames en termes d’engagement, de confiance, de générosité, d’éducation et de réussite sociale ou professionnelle, les couples libres ont eux-mêmes tendance à se considérer inférieurs aux couples “normaux“.

#4 Une incorrigible infidélité

On peut être en couple libre et fidèle ! Tout comme on peut être dans une relation exclusive et infidèle. La tromperie ne survient qu’en cas de mensonge et de cachotterie. Si les deux parties du couple s’entendent sur leurs droits et leurs limites, communiquent et font preuve d’honnêteté, le terme “infidélité“ n’a plus vraiment de sens.
Contrairement aux croyances populaires, autoriser l’être cher à vivre d’autres expériences peut même renforcer la relation. “En me laissant libre et en me confinant pas dans une relation, je l’aimais encore plus, j’avais l’impression que je pouvais être vraiment moi-même“, confie Charlotte, 26 ans. Enfin, les adeptes de relations non-monogames se retrouvent moins souvent confrontés à la jalousie que le reste de la population.

#5 Il y en a toujours un des deux qui souffre

Bien sûr, ce type de couple présente des risques. Tel que l’apparition de sentiments amoureux pour une tierce personne ou d’une forme de rancœur envers son/sa partenaire. Le docteur sexologue Ian Kerner, interrogé par le magazine Women’s Health, estime néanmoins que ce schéma peut fonctionner chez les personnes qui ont “une conception souple de la sexualité.“
L’histoire sera vouée à l’échec si le choix du contrat résulte d’une forme de pression ou de colère ou si l’un des deux “se force“ pour faire plaisir à l’autre. Comme dans n’importe quel autre type de couple.
Ainsi, chacun est libre de choisir le format amoureux qui lui convient, n’en déplaise aux mauvaises langues. Comme le résume la journaliste  Monica Heisey dans un article paru dans Vice : “Ce modèle de relation libre a beaucoup de défauts, mais finalement, autant que n’importe quelle autre type de relation.“

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Eloïse Bouton
Inread
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