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5 études qui vont changer votre vie sexuelle

5 études qui vont changer votre vie sexuelle

Dans ces études, on apprend (encore une fois) que la taille compte, que les Australiens sont des coquins et que les grandes bouches n’en ont pas forcément beaucoup dans le pantalon…

De l’importance de la taille dans les rapports sexuels

Détrompez-vous : il ne s’agit pas ici de ce qu’il y a sous la ceinture, mais bien de la taille du corps en général, qui aurait une influence sur le nombre de partenaires sexuels. Ainsi, des chercheurs de la Chapman University en Californie ont pu établir un lien entre taille et amants en interrogeant 60 058 personnes hétérosexuelles, parmi lesquelles 52 % d’hommes et 48 % de femmes, âgées de 37 ans en moyenne.
Le niveau d’éducation, l’âge et l’indice de masse corporelle (IMC) ont été également intégrés comme indicateurs principaux dans l’histoire sexuelle de chacun. Les résultats, publiés fin septembre 2015 dans la revue Evolutionary Psychology, indiquent que les participants âgés de 30 à 44 ans avaient eu en moyenne 8 partenaires. 58 % des hommes et 56 % des femmes en comptait plus de 5, tandis que pour 29 % des hommes et 23 % des femmes, ce nombre s’élevait à plus de 14.

La taille et l’IMC mis en relation avec ce nombre d’amants, ont ainsi montré que les hommes de petite taille avaient eu hélas moins de 5 partenaires. Au contraire, ceux de taille moyenne ou plus grande avaient pu conclure 1 à 3 fois plus que leurs homologues plus petits. “Ces résultats indiquent que la taille est un critère pertinent sur le marché de l’accouplement“, affirme donc David Frederick, l’auteur principal de cette étude. Reste à demander au sexy Peter Dinklage (le nain de Games Of Thrones) son avis sur la question.

Les harceleurs de rue en ont-ils une petite ?

C’est une nouvelle étude qui prouve dans le domaine animal ce que toutes les femmes savaient déjà : ceux qui  alpaguent le plus sont moins bien “bâtis“ que les autres. La preuve donc avec une recherche menée par Jacob Dunn de l’Université de Cambridge dans le département de biologie et anthropologie  (publiée le  22 octobre dernier dans la revue Current Biology) a montré que plus les singes hurleurs crient fort, plus leurs testicules sont… petites. 

Dans l’évolution, tous les mâles essaient d’avoir autant de progénitures possibles, mais dans le domaine de la reproduction on ne peut pas tout avoir, affirme Jacob Dunn. Nous avons de solides indications que les espèces de singes hurleurs qui développent de plus grands organes vocaux produisent moins de sperme. (…) Il s'agit du premier indice montrant que chez toutes les espèces il existe un compromis entre les capacités vocales et la production de sperme“, souligne le chercheur. Bref, de quoi regarder d’un autre œil le prochain qui vous hurle : “Hé mademoiselle ! “

Le dirty talk (à l’australienne) pendant l’amour

Pour ou contre le dirty talk ? Est ce que ça excite vraiment ? Trois chercheurs australiens de l'université de Sydney, Peter Jonason, Gabrielle Betteridge et Ian Kneebone,  se sont penchés sur la délicate question des discussions pendant l’acte et ont interrogé plus de 300 personnes âgées de 18 à 69 ans. Leurs résultats, publiés dans Archives of Sexual Behavior ont permis plusieurs constats : d’abord, que neuf personnes sur dix parlent pendant l'acte sexuel. Ensuite, autant les hommes que les femmes n'hésitent pas à employer un langage vulgaire alors que selon de précédentes études, menées il est vrai dans les années 1970 et 1990, l'euphémisme (“faire l'amour“) ou la terminologie médicale (“pénis“, “vagin“) étaient plutôt privilégiée.

Ainsi, deux grands types d'échanges verbaux entre les amants ont été déterminés : ceux centrés sur soi (qualifiés d' “individualistes“ par les auteurs), et ceux axés sur le partage du plaisir, les “mutualistes“. Quatre thèmes principaux ressortaient dans la famille “individualiste“ : la domination sexuelle (“prend-ça“), la soumission sexuelle (“fais de moi ce que tu veux “), la possessivité, et la description de fantasmes.

Quatre autres thèmes se retrouvaient dans la famille “mutualiste“: le feedback, les instructions (“plus fort“), le renforcement (“c’est bon quand tu fais ça“) et l’intimité (“mon amour“,“tu es belle“.) Avouez que vous n’aviez pas pensé à tout ça la dernière fois que vous faisiez l’amour… Alors, vous êtes plutôt mutualiste, ou individualiste ?

Communiquer pour mieux faire l'amour

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les troubles sexuels féminins viennent plus souvent d’un manque de communication dans le couple que d’un dysfonctionnement hormonal.
Une étude de l’Université médicale de Vienne en Autriche publiée dans la revue Fertility and Sterility le prouve. Après avoir découvert qu’un traitement à base d’ocytocine, une hormone impliquée dans la reproduction, améliorait la vie sexuelle de femmes souffrant des troubles en question (baisse du désir, absence d’orgasmes, rapports douloureux...), l’équipe de chercheurs a voulu comparer, sur 30 participantes durant huit mois, un groupe de femmes traitées à un groupe qui prenait des pilules placebo.

Surprise : ces femmes “témoins“ qui n’ingurgitaient pas d’ocytocine se disaient, elles aussi, de plus en plus satisfaites de leur vie sexuelle : “Le fait que ces femmes aient beaucoup pensé à leur sexualité et parlé de sexe avec leur partenaire durant tout le temps qu’a duré cette étude a apporté des améliorations quantifiables“, note ainsi Michaela Bayerle-Eder, co-auteure des recherches, qui conclut que la communication à propos du sexe joue un rôle essentiel et central dans ces problèmes (les volontaires, avec leur partenaire, devaient aussi tenir un journal de bord et remplir un questionnaire sur l’évolution de leur vie intime.) Certains facteurs autres que biologiques empêchent les couples de profiter pleinement de leur sexualité notent les chercheurs, comme les malentendus, mais aussi le stress du quotidien.

Crédit : Getty

La sexualité moyenne des Français en 2015

Tandis qu’on en sait plus sur les confidences crues des Australiens, une étude Ipsos pour le compte du site Amorelie vient de se pencher sur les pratiques sexuelles des Français, avec un sondage sur 1005 personnes.

Ainsi, le nombre moyen de partenaires sexuels au cours d'une vie est de 9,5, mais les disparités restent importantes selon les catégories (les femmes étant célèbres pour ne jamais dévoiler leurs vrais chiffres). Ainsi, les hommes ont 11 partenaires, les femmes seulement 8. Les habitants d'Ile-de-France en comptent 16 en moyenne, contre 8 pour les provinciaux. Le sondage s'est aussi penché sur la notion du plaisir, parmi ceux ayant eu un ou plusieurs partenaires. Si 39 % estiment avoir pris de plaisir avec “tous ou presque“, ils sont 19 % à n'en avoir pris qu'avec “moins de la moitié“ voire “aucun“. Quant aux pratiques sexuelles autres que la pénétration classique, sans grande surprise, le sexe oral (la fellation et le cunnilingus) sont les plus répandues avec 70 % de pratiquants et 3 % qui aimeraient bien le faire un jour. Une pensée pour eux.

La pratique de la sodomie, de plus en plus vulgarisée, arrive en troisième place (36 % l'ayant déjà fait et 6 % qui aimeraient bien) suivie de l'amour dans un lieu public (29 % et 10 %), ce bon vieux fantasme. A l'inverse, l'échangisme recueille le plus d'opinions défavorables, avec 89 % qui pensent ne jamais le pratiquer. On verra ce qu’ils en disent en 2020 !

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Bethsabée Krivoshey
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