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10 tue-l’amour à absolument éviter

Les 10 tue l’amour à absolument éviter

À la question « dis-moi un tue-l’amour », certains m’ont dit « l’arsenic ». Certes. Mais pas besoin d’aller si loin pour malmener la flamme qui ne demandait qu’à s’embraser et faire fuir un homme en beauté. Extraits.

Il y a des tue-l’amour que l’on ne soupçonne plus. Soit ils sont trop classiques –de l’ordre de l’hygiène, et l’on passe sur ces détails, soit ils sont si évidents que c’en est triste de les relever. Finalement, c’est plutôt rassurant : les hommes ne sont pas très difficiles. Il en faut beaucoup pour les refroidir. Vous allez voir.

1- La surdose de maquillage
Le physique compte, on le sait, et même si vous avez les plus belles fesses de la planète, le contact visuel facial se fera bien au bout d’un moment. Qui dit visage dit maquillage- ou pas. Pour celles qui se préfèrent fardées, le mot est tombé : trop de maquillage nuit au mariage. La peau asphyxiée sous le fond de teint et le combo maléfique anti-cerne + eye-liner + rimmel + rouge, c’est vraiment trop. Vraiment.

2- Les ongles sales
Vous pensiez la french manucure totalement démodée ? Vous aviez tort, et nous aussi. Apparemment, les hommes sont tous positifs sur ce point : des ongles propres, c’est important, des ongles sales c’est décourageant. Alors traces de vernis pas enlevé, ongles rongés, ou mal taillés, même combat. On coupe, on polie, on lime, on vernis, on fait l’ouvrière des mains pour les avoir comme une bourgeoise chic. Parce qu’on n’est plus à un paradoxe près.

3- Un appartement en bordel
C’est encore une injustice mise au grand jour : les hommes tolèrent leur bordel, mais chez une femme, un appartement mal tenu, ça fait « louche ». Allez savoir ce qu’ils entendent par là, mais enfin, la gente masculine se méfie d’une fille qui semble propre et jolie alors que sa vaisselle déborde dans l’évier et que l’aspirateur n’est pas passé depuis le mois dernier. En ce qui concerne la bizarrerie, ils ne se retournent pas le compliment. Dans leur inconscient, ce n’est pas papa qu’on juge ici, mais maman. Vous êtes prévenue. L’effet Mad Men, grand retour aux années cinquante, n’affecte pas seulement notre garde-robe.

4- L’emballement sur une relation débutante
Les débuts d’une histoire, c’est comme une douce musique un dimanche matin. C’est encore tôt dans la journée de notre amour, et l’on reste sensible. Très sensible. En gros, un mot prononcé trop fort, trop vite, trop par surprise risque de sonner comme un violon qui déraille dans la symphonie de nos belles nuits. Alors on évite les « nous » hâtifs, les thèmes « famille » et « vacances » tout en restant zen sur les prochaines présentations et sorties publiques main dans la main. Calmos, on a tout le temps par la suite de devenir un couple officiel et plan-plan.

5- Le filet de tampon qui dépasse du string
Oui c’est trash mais ça arrive à tout le monde. Enfin, à tout le monde ovarien... On gambade allégrement dans le salon en essayant de garder un peu de sex-appeal durant la période rouge, et naïvement on ne saisit pas que son regard n’est pas scotché par notre derrière, mais bien par un bout de ficelle turquoise. Pour nous la honte, pour lui la crainte. La prochaine fois, on gardera notre pantalon. Et on fera moins la maligne.

6-Une épilation douteuse
Pour les poils, tous les goûts sont dans la nature. Du ticket de métro au triangle soyeux, c’est selon. Sauf qu’il faut être consciente de notre propre genre. Être très brune et prétendre vouloir garder un ticket de métro impeccable toute l’année, ou encore trop raser pour trop piquer, c’est horrible pour celui qui puisera l’eau au puit. (Si vous voyez ce qu’on veut dire.) De l’épilation inexistante à l'épilation poussive en mode militaire rasé sur les côtés et en brosse sur le dessus, attention au désastre. A chacune son genre, son minou, et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. Disent-ils.

7-La capote au fruit  - ou autre capote « pimpée »
C’est fini les années 90 qui voulaient nous faire croire que les capotes, ça peut être cool, trop bon, fruité, sympa, etc. Non, les capotes, c’est seulement nécessaire, et c’est amplement suffisant. Le préservatif fantaisiste, la capote customisée c’est une vraie faute de goût de penser que ça améliore le rapport. Sans trop vouloir faire de pub, rien de tel qu’une marque classique avec l’option contact 002-003. Le reste n’est que foutaise.

8- Le trash talking
Il y a parler cru et parler cru. En terme de traumatisme des oreilles de garçons, les Québécoises ont la côte avec des expressions folkloriques bien léchées : « tape dans le fond et casse tout dedans », « vas-y plus fort je suis pas ta mère »… À éviter vivement, ces images pouvant perturber profondément notre cher et tendre. Certaines expressions chaudes sont néanmoins encouragées par la gente masculine, seulement parce qu’elles sont porno chic ou érotiques classiques : « baise-moi » en murmure, et des « plus forts » faussement timides, ainsi que tout ce qui complimente l’engin tant adulé. Du soft talking, donc.

9- Le téléphone
La technologie n’a pas fini de transformer les rapports humains. Que ce soit notre compagnon de survie sans lequel on ne respire plus, ou simplement un joli gadget, le téléphone portable est à manier avec finesse. Le mettre sur la table aux dîners, répondre à toute heure, ne jamais l’éteindre, c’est définitivement tue-l’amour. Surtout si l’on ponctue les câlins par des « allô » réprobateurs. Parfois on peut jouer avec la présence d’une tierce personne au bout du fil, certes. Si l’on arrive à ne pas faire cette voix si énervante que l’on prend dès que c’est notre meilleure copine, ou ce ton triste de bureau quand on parle à notre patron. 

10- La Parisienne
Ceci n’est pas une blague. La Parisienne est quasi officiellement décrétée tue-l’amour par les hommes interrogés pour cet article. Mis à part les touristes étrangers, qui ne connaissent pas de vraies Parisiennes et qui risquent d’ailleurs d’être déçus face à leur indifférence, tout le monde sait que la Parisienne est loin d’être cette belle romantique à la réputation béton. Ce qu’on lui reproche, c’est cette fâcheuse tendance à cataloguer n’importe quel homme qu’elle rencontre. La Parisienne doit savoir à peu près qui il est, où il sort, quelles marques il aime, s’il mange bio, qui sont ses amis, et quel est son métier avant de l’embrasser. Elle n’oubliera pas non plus de le googler pour vérifier les infos. C’est qu’il faut être vigilante dans une ville où l’on est des millions. Ainsi, si la provinciale est fraîche, l’étrangère avenante, la touriste cool, la Parisienne est carrément glaçante. Nice, nouvelle capitale de l’amour ?

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