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#MonPlusBeauSouvenirDuBataclan : Glamour se souvient

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Qui n'est jamais allé danser au Bataclan ou n'a pas, une seule fois, assisté à l'un de ses innombrables concerts ? Depuis hier #MonPlusBeauSouvenirDuBataclan laisse la place aux beaux moments passés dans la célèbre salle parisienne. Glamour se souvient.

Céline, responsable Société et Musique de Glamour.fr

Je suis allée au Bataclan tellement de fois ces dix dernières années que je serais bien incapable de les compter... Trop de bons souvenirs et de moments d'intense joie partagée : l'ambiance fiévreuse et extasiée des soirées Tsugi, mais aussi une flopée de concerts moites et électriques : Pony Pony Run Run, Stuck In The Sound, Hot Chip, Klaxons, MGMT, La Roux, LCD Soundsystem, Gossip, Simian Mobile Disco, Fauve, Frànçois and The Atlas Mountains... Une liste qui doit, et qui va, j'en suis sûre, continuer à s'allonger, encore et encore.

Clémentine, rédactrice en chef Culture de Glamour

C'était en juin 2010. Il faisait chaud dehors, il faisait chaud dedans. Blâmions-nous le réchauffement climatique ou le gros rock électrique ? The Dead Weather était en tournée pour leur deuxième album, Sea of Cowards. À la batterie et au chant, Jack White, au micro, Alison Mosshart, à la basse, le timide Jack Lawrence, à la guitare, Dean Fertita, l'un des furieux Californiens de Queens of the Stone Age. Je me souviens qu'au bout de trois chansons, à la salle où le public fondait littéralement, où l'on transpirait à grosses gouttes sans même faire un geste, Jack White avait lancé " Let's collect money to buy France fucking air conditioning ! " Ce soir là, The Dead Weather venait de sortir un album qui s'appelle Mer de lâches. C'est une vague de lâcheté qui a déferlé cinq ans plus tard sur cette même fosse, une lâcheté armée, une lâcheté où les fanatiques ont pris la vie des fans, où la fureur a eu raison du bruit. Ce soir-là, on avait eu chaud, mais on avait dansé, on avait sans doute ri, on avait profité d'une liberté dont nous ne connaissions pas encore l'inestimable valeur, nous étions des enfants des années 80, forcément soucieux donc, mais encore assez légers pour passer une soirée dans un concert bondé sans arrière-peur. Au Bataclan, à la Boule Noire, à la Cigale, à l'Olympia, au Trianon, au Point Éphémère, au Cabaret Sauvage, au Trabendo, à l'Internationale, au New Morning, ici, ailleurs, partout, nous continuerons d'aller, nous continuerons de nous marcher sur les pieds, de nous renverser de la bière tiède sur les baskets, nous continuerons de chanter. Le Bataclan ne se taira pas. Rockers de tous les pays, nous vous y attendons. Jack White, nous n'avons toujours pas d'air conditionné, mais nous avons la passion.

Ilaria, rédactrice en chef de Glamour.fr

Le Bataclan c’est cette salle de concert colorée et bigarrée qui jonche le boulevard Voltaire. A chaque fois que je passais devant, sa façade si joyeuse me donnait envie d’y rentrer. Finalement, j’y suis allée un soir de décembre, où il faisait froid dehors mais chaud dedans. C’était une soirée Folivores, je me suis laissée entraîner par une copine italienne en visite à Paris et un ami que je revoyais pour la première fois depuis longtemps. On était libre, jeune et on avait envie de danser. On a passé la nuit à se trémousser sur de vieux tubes des années 70. Et puis crevés, mais heureux, on est rentré se coucher. Je n'oublierai jamais l'insouciance de ces moments. Et j'espère qu'elle ne me quittera pas, malgré tout.

Sophie, journaliste Lifestyle et Culture

En 2007, je découvre Once au cinéma. J’achète immédiatement la bande-originale de ce film musical qui me touche. Après le succès du long métrage, qui va jusque remporter l’Oscar de la meilleure chanson originale pour Falling Slowly, les deux acteurs principaux Glen Hansard et Markéta Irglová créent The Swell Season. Un groupe que je vais voir en concert au Bataclan avec ma sœur et mon père, alors que deux copines d’enfance se trouvent également dans la salle. Loin de l’ambiance survoltée et dansante du concert de Foster The People, auquel j’avais également assisté au Bataclan en 2012, c’est assis dans la fosse que nous écoutons le duo qui livre une prestation intense et émouvante.

Alice Augustin, rédactrice en chef Magazine

Cette salle est, comme pour de nombreux Parisiens, un peu liée à mon histoire. J'y ai vu des dizaines de concerts, bu des dizaines de pintes, fumé des dizaines de clopes (dedans, lorsque c'était encore autorisé et devant plus tard). C'est là surtout que j'ai rencontré mon compagnon ; c'est là qu'il a donné son premier concert en tant que bassiste du chanteur anglais Dan Black ; c'est là que j'ai couvert en coulisses, pour Glamour, le premier concert de Cécile Cassel alias Hollysiz… On habitait à deux pas de cette salle, on croisait chaque soir les bandes de joyeux gays des soirées Folivores, les fans gentiment gothiques d'obscurs groupes emo, les branchés en barbe et blouson cuir venus kiffer le concert du dernier groupe australien électro à la mode. On en croisera sûrement d'autres bientôt.

Sophie Rosemont, pigiste Culture

Je choisis arbitrairement le dernier en date (même si je ressens toujours une petite émotion en pensant à celui de My Bloody Valentine), c'était Franz Ferdinand et les Sparks en juin dernier. Ils ont joué leur album sorti sous le nom de FFS, mais aussi quelques tubes du groupe écossais. On a dansé, un peu bu, pas mal rigolé, applaudi et chanté comme des ados, pris des photos avec deux piliers au milieu et après, on est allé boire un verre en terrasse, juste à côté. Parce qu'il faisait si doux et qu'après tant d'énergie, on n'avait pas envie de rentrer tout de suite...

Marie Clergeot, stagiaire

Il y a encore deux semaines, je me trémoussais avec mes amis sur la piste de dance du Bataclan, lors d’une soirée étudiante. D’ailleurs, mon école avait pris pour habitude de se donner rendez-vous dans cette salle de concert gigantesque. Des souvenirs inoubliables…

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La Rédaction
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