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Les 5 news sexe du mois de juin

Les 5 news sexe du mois de juin

Un jeu vidéo pour briser le tabou de la jouissance féminine, l’âge idéal pour vivre une sexualité épanouie ou la prétendue fluidité sexuelle des femmes par rapport aux hommes, découvrez nos 5 news sexe du mois de juin !

#1 Les femmes atteignent le pic de leur sexualité à 34 ans

34 ans. Ce serait l’âge où les femmes vivent une sexualité épanouie et se sentent plus désirables. Telle est la conclusion d’une enquête menée par des psychologues et sexologues européens auprès de plus de mille femmes âgées de 21 à 50 ans. L’étude nous apprend également que les trentenaires s’avèrent plus ouvertes à l’expérimentation. Néanmoins, cette période de leur vie ne correspond pas au moment où leurs rapports sont les plus fréquents. Alors que les 20 à 25 ans indiquent avoir en moyenne 10 à 12 rapports par mois, ce chiffre est deux fois moins élevé chez les 30-35 ans. Mais ce qui compte, c’est la qualité, pas la quantité !

#2 Un jeu vidéo pour briser le tabou de la jouissance féminine

Un jeu vidéo qui simule le plaisir sexuel des femmes ? Voici le projet étonnant du petit studio danois Lovable Hat Cult, qui vise à banaliser la jouissance féminine avec son “expérience digitale érotique“ La Petite Mort. Au programme, des paysages audio et vidéo constitués de vulves pixelisées aux préférences diverses, qui diffusent une sensation de plaisir quand on les touche “correctement“. Sans surprise, Apple, frileux de porter un tel projet, a adressé un refus poli au concepteur du jeu Patrick Jarnfelt. Ce dernier explique au Guardian que plusieurs femmes lui ont pourtant confié qu’elles n’avaient jamais parlé de masturbation et de plaisir avant l’âge de 20 ans. Ce n’est pas gagné…

#3 Les étudiantes bisexuelles sont plus susceptibles de se faire violer

Aux Etats-Unis, les viols sur les campus représentent un véritable fléau sociétal. Une étude parue dans le journal Violence and Gender, réalisée auprès de 21 000 étudiants de 21 écoles, révèle que les femmes bisexuelles sont plus vulnérables que les autres à ces violences, avec près de 2/5 de victimes. En comparaison, les femmes hétérosexuelles, les hommes gays et bisexuels représentent 1/4 des cas et les hommes hétéros 1/8. Par ailleurs, le fait d’appartenir à une fraternité ou une sororité constitue un facteur aggravant. Kate Estrop, cofondatrice du Bisexual Resource Center, souligne dans le magazine Refinery29 que les femmes bisexuelles sont souvent perçues comme faciles et libérées“, ce qui accroit leur vulnérabilité ou leur sentiment de culpabilité après un viol.

#4 Rêves de filles

Vous avez déjà rêvé que vous couchiez avec votre collègue de bureau, votre voisine d’amphi ou Rihanna ? Pas de panique, environ 8% des femmes et des hommes font des rêves sexuels. Oui, mais vous, vous rêvez de coucheries avec des filles alors que vous pensez être hétérosexuelle… Eh bien c’est tout à fait normal ! La docteure et sexologue Logan Levkoff explique que ces rêves ne révèlent rien de votre orientation sexuelle et confirment juste que vous êtes des êtres humains. Juger des femmes attirantes et sexy ne signifie pas nécessairement vouloir entamer une relation amoureuse ou sexuelle avec elles. Un fantasme est à prendre pour ce qu’il est : un moyen d’explorer des rôles, des personnalités et des situations que nous n’expérimenterions probablement pas dans la “vraie vie“.

#5 Les femmes auraient une sexualité plus fluide

La fluidité croissante de la sexualité des femmes serait ainsi une conséquence de l’évolution et permettrait de réduire les conflits et tensions inhérentes aux unions hétérosexuelles. “Je crois que les femmes sont capables d’être mentalement attirées par une autre personne plus facilement qu’un homme“, analyse le docteur Dawn Michael dans le magazine américain Bustle. “Il est aussi accepté socialement que les femmes soient ouvertement affectueuses envers d’autres femmes, ce qui facilite la transition vers une connexion sexuelle.“ Du câlin au sexe, il n’y aurait qu’un pas. Mouais. Dans un article de Biological Reviews, le docteur Satoshi Kanazawa estime quant à lui que “les femmes n’ont peut-être pas d’orientation sexuelle au même titre que les hommes. Au lieu d’être hétérosexuelles ou homosexuelles, elles sont attirées par des personnes en particulier, en fonction de leur statut reproductif et d’autres circonstances.“ Un point de vue stéréotypé à prendre avec des pincettes…

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Éloïse Bouton
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