Mes beaux-parents et moi... en vacances !

Des vacances avec la famille de votre mec, ça ne vous aurait même pas effleuré l’esprit il y a 3 ans. Mais maintenant que vous avez dit oui pour une semaine au Cap Ferret, on vous dit comment éviter les oursins familiaux.

belle famille
© Getty / Ryan McVay -

Cas n°1 : mon beau-père est un beauf
Déjà, il insiste depuis 4 ans pour qu'on l'appelle "beau-papa"... Comment dire ? Ca ne sort pas, c'est pas nous qui ne voulons pas, mais notre cerveau bien éduqué qui n'arrive pas à lui ressortir cette appellation niaise qui ne signifie rien pour nous, d'autant que beau-papa est plutôt moche. Alors, c'est Gérard, ou rien, pourtant c'est inévitable, à chaque fois il insiste pour qu'on le surnomme affectueusement, surtout après quelques verres de Pastis qui l'ont définitivement attendri à l'heure de l'apéritif. Mais il y a pire : au dîner, il ne se contient plus, et s'étouffe de rire avec son lot de blagues sur les blondes. On hésite entre une teinture brune de camouflage, ou une teinture blonde de solidarité.

True story : "Le père de mon mec avait des idées politique limites FN et avait toujours pleins de discours réac. Mais ça, je le savais surtout par son fils, qui d'ailleurs avait tendance à dédramatiser alors que je trouvais cela plutôt grave. Un soir, à un dîner, j'ai pas tenu : face à son discours qui faisait l'amalgame entre Arabes et voyous, je lui ai retourné le cerveau. A terme d'arguments, il était penaud, et moi confuse... Mon couple n'a pas duré longtemps après et c'est tant mieux, de toutes façons ce genre d'idées-là, je ne les supporte pas." Isabelle, 28 ans.

La solution : Surtout, continuer à l'appeler Gérard, et cacher la crispation sous notre meilleur sourire. Enfin, se bourrer la gueule avec lui... Il finira peut-être bien par l'obtenir, son "beau-papa" adoré.