Amour : oups, j'ai fait une bourde !

A l'instar de Valérie Trierweiler et son tweet qui décape l'actu, on a toutes fait des bourdes qui ont mis en danger notre couple. La preuve, avec des témoignages croustillants à souhait !

Valérie Trierweiler
© Abaca -

*La bourde à la Pierre Richard : casser un objet précieux
«J’étais chez mon mec de l’époque, un musicien. Je me souviens très bien que le drame est arrivé alors que j'étais en pyjama ce matin-là, mon dixième café à la main, et que ça faisait au moins deux heures que j’étais levée. Lui, il s’activait car il était en retard à un rendez-vous. Dans un élan éléphantesque, je me jette sur son canapé, fatiguée d’avoir été jusqu’à la cuisine, et là… j’explose sa guitare chérie, posée contre l’accoudoir, sur le sol. Une vieille guitare bien fragile. Je l’ai vu devenir livide, soupirer un grand coup pour ne pas hurler, et me lancer un regard terrifiant. Moi, les cheveux gras et l’air penaud, je me suis confondue en excuses. Je crois que j’ai dû pleurer un peu pour l’attendrir. Finalement, j’ai fait marcher mon assurance multirisque et je lui ai rapportée réparée une semaine plus tard. Cependant, je n’ai plus jamais eu le droit d’y toucher, même de la regarder. » Julia, 29 ans

Taux de dégâts collatéraux : 80%. Au-delà du fait que la guitare, ou l'objet, soit réparé, c'est un peu la confiance sur le long terme qui se brise. Dorénavant, bonjour la galère pour qu'il prête sa voiture, son nouvel iPad ou son appareil photo fétiche.
Comment on se rattrape ? On se dégote un objet de convoitise qui le fera baver d'envie. Du coup, bonne poire, Chouchou acceptera sans mot dire une situation latente de donnant-donnant : pendant qu'il s'amuse à conduire votre nouveau scooter, vous pouvez surfer sur son iPad tranquille.

*La bourde flippante de stalkeuse : le pister
«Il y a environ un an, j’ai subi un petit moment d’humiliation dans mon couple. Mon mec passait le week-end dans la campagne sarthoise avec ses potes. Le dimanche soir, il m’avait prévenu qu’il allait sûrement rentrer au milieu de la nuit et donc que je ne devais pas l’attendre. Comme prévu, vers 1h du matin, il m’envoie un texto : « Pas encore rentré. On a fait un stop resto à Etampes ». Moi qui étais dans ma grande période parano, je tape « Sarthe » et « Etampes » sur Internet pour vérifier que c’était bien sur le même trajet et qu’il ne me racontait pas des cracs. Une fois l’info vérifiée, je m’endors paisiblement. Le lendemain soir, il utilise mon ordi et va sur Google, moi à côté de lui regardant distraitement l’écran. En un quart de seconde, je deviens écarlate : il tombe direct sur ma dernière recherche, à savoir les noms des lieux où il était la veille. Gentleman ou tout simplement méga gêné –je ne saurais jamais- il n’a rien dit du tout et a continué à surfer sur Internet comme si de rien n’était. Moi, j’ai embrayé sur autre chose en changeant de sujet.... Bref, on n'a jamais parlé de cet incident méga flippant pour lui, qui a dû tout simplement se dire sur le moment que sa copine était une folle dingue. » Camille, 27 ans

Taux de dégâts collatéraux : 15%. Jusqu'ici tout va bien, y'a pas vraiment de mal à vouloir savoir où se trouve géographiquement notre chéri, on est encore loin de la piste serrée en mode géolocalition sévère. Puis, il pourrait même trouver ça mignon.
Comment on se rattrape ? On feint l'ignorance. En attendant la prochaine fois qu'il retourne dans la Sarthe, ou même ailleurs, on fait de cette bourde un élément fondateur. Désormais, on insinue ne pas savoir où est Nice, puisque notre grand défaut bien connu, c'est l'ignorance en géographie. Évidemment.

*La bourde classique : se tromper de prénom
"Je sortais avec un certain Charles et je m'entendais super bien avec un de ses meilleurs potes qui s'appelait Vlad. Et de fil en aiguille, je suis tombée en crush sur ce Vlad. Et dans la foulée, une copine me demande de lui garder sa chatte qui répond au doux nom de Jade… Je l'ai gardé une semaine et pendant toute la semaine, ça a été plus fort que moi, je n'ai pas arrêté de l'appeler Vlad… jusqu'au jour où à force de faire le lapsus, mon mec a fait le lien. Après une soirée à bouder, j'ai fini par avouer que bon, son pote Vlad me plaisait, et je ne l'ai plus revu ni lui, si son cher ami. Merci le chat !" Marguerite, 21 ans

Taux de dégâts collatéraux : 100%. Comme quoi il faut se méfier, ce n'est pas que dans un lit qu'on peut faire ce genre d'amalgame; A part si votre ex s'appelle "Louis", et que vous pouvez prétendre avoir dit "Oui", ce genre de bourde, même s'il n'entraîne pas toujours un rupture, provoque sans équivoque un quart d'heure bien pénible où l'on doit se justifier sur les motifs de la gaffe. Bref, on est dans le pétrin.
Comment on se rattrape ? Louis n'existe pas ? Dommage. On s'excuse d'abord platement et en attendant, on fait le dos rond et on laisse passer la tempête. Sachez que si vous récidivez, vous êtes grillée à jamais.

*La bourde castratrice : critiquer le sexe
"Je ne peux pas m'en empêcher : dès que j'ai bu un demi-verre de trop, je me lance dans un quart d'heure de vérité vraie où je balance tout ce qui est enfoui en moi à mon mec. Et voilà, ce qui devait arriver arriva, un jour je lui ai balancé que le sexe, "dernièrement", ce n'était pas trop ça, et que la pêche à l'orgasme me laissait sur ma faim. Je n'ai plus jamais revu le garçon. Or, une autre fois (oui, j'ai récidive dans le genre), il l'a plutôt pris de façon constructive et m'a même fait un café le lendemain matin. Comme quoi..." Rosa, 26 ans

Taux de dégâts collatéraux : 70 %. A moins que le garçon soit un warrior très sûr de lui à l'horizontale et archi bien dans ses baskets, ce genre de réflexion sous la ceinture risque de jeter un bon froid dans votre intimité censée être de braise.
Comment on se rattrape ? Un jour, on dit tout simplement le contraire. Pas le lendemain (faut pas le prendre pour un imbécile), mais n'oublions pas que le cliché de la fille qui avoue à son copain qu'elle est folle de lui, de ses attributs et de son déhanché marche toujours aussi bien pour rebooster son estime. Oui, même en 2012, et même si on connait par cœur la recette.