Gérer mon mec et ses complexes

On a tous des complexes. Si, en général, avec l'âge ils passent et trépassent, certains persistent dur. Glamour vous guide dans ce challenge au quotidien qu'est la gérance de l'homme et de son pire défaut préféré.

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© Getty / Joan Vicent Canto Roig -

Mon mec et sa bedaine
Avant, c'était de l'injustice pure et dure : la junk food semblait toujours se venger uniquement sur notre organisme. Les beignets sur la plage en été, ça faisait péter notre maillot tandis que chéri exhibait toujours aussi fièrement son ventre dur et plat. Sauf qu'il y a un semblant de justice sur terre, finalement, et que passé le quart de siècle la tendance s'inverse : on a capté à force que les churros, c'était pas pour nous, tandis que lui commence à peine à accuser le coup. Sévère. Et ce, dans le meilleur cas de figure; car il y a aussi l'homme rondouillet qui n'a jamais ô grand jamais exhibé des tablettes de cacao et qui purge depuis ses 13 ans les Snickers qu'il mangeait de trop au collège. Grosse tristesse.

Je gère comment ?
On évite de dire : "C'est une fille ou un garçon ?" Il ne trouvera pas ça drôle en fait.

Le surplus de ventre, c'est plutôt facile à gérer, puisque c'est finalement ce qui nous attend tous, ou presque. Alors rassurons les prématurés à base d'avantages concrets : "Tu vois t'es vraiment mon oreiller préféré", et "Moi les Ken, ça me dégoûte, je préfère les mecs, les vrais... " Enfin, achevez son complexe à coup de syntaxe : "Si on dit "poignées d'amour", et qu'il n'y a pas d'autres mots, c'est que vraiment c'est de l'amour en barre. LOL." Des mots doux et des caresses, et le tour est joué.