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Amour : je suis sortie avec un cliché...

Le bad boy L Le beau bête La goudou bikeuse 7

L'heure des dossiers croustillants n'est pas terminée : si vous pensiez tous savoir des filles Glamour, vous n'êtes pas au bout de votre surprise... Revival honte garantie !

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Le bad boy

Le bad boy

"Il était plus vieux que moi et notre relation a commencé parce qu'il trompait sa copine. Situation compliquée mais bizarrement excitante. Tous ses copains étaient peu recommandables, et lui aussi. Il a même porté un bracelet électronique pendant quelques mois à causes de ses nombreuses infractions au code de la route (enfin, c'était sa version). Parfois, on venait de coucher ensemble et il prétextait un truc important, des amis à retrouver pour quelques heures ou autre et partait en plein milieu de la nuit. Un matin, il est revenu avec la tête explosée par une bouteille. Cette relation était intense et passionnelle et ce mec était un très bon amant mais ça ne pouvait pas durer." Virginie, 24 ans

Pourquoi c'est la dernière fois : "Déjà j'étais sa "maîtresse" et ce genre de situation est assez inconfortable. Mais le pire était ses absences injustifiées et son rapport trop tendu à la justice.  Ce mec était un Clyde, j'étais pas une Bonnie, voilà tout."

Quel prochain cliché pour vous ? Le timide maladif. Ses inhibitions profondes sont votre salvation : il n'oserait jamais, même sous la plus grande pression, vous chourer un Kinder sur une aire d'autoroute. Au moins, côté légalité, vous êtes tranquille. Mais le jour où vous êtes cernées par des voyous et qu'il bégaie en se faisant pipi dessus, ou encore le jour où vous serez lassée de constamment retirer vous-même vos sous-vêtements pour qu'il vous touche, le doux souvenir du bad boy ressurgira et vous vous damnerez pour un mec au bracelet douteux. Sachez-le.
 

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L'intello crado

L

"Je l'ai rencontré alors que j'étais encore stagiaire dans la boîte je travaillais à l'époque. La première fois que je l'ai vu, dans le coin des graphistes, je l'ai trouvé sublime avec ses yeux bleus azur, ses cheveux mi-longs et ses lunettes à monture noire. On s'est dragués pendant plusieurs jours à coup de mails et de clins d'œil dans les couloirs, jusqu'au jour il m'a invité à boire un verre après le boulot. Le gars me dit qu'il écrit des chroniques littéraires pour un blog et qu'il est passionné de photographie. Bref, il se montre super intelligent et cultivé, et ça me plait. Il me parle de livres, me conseille des lectures, passe en revue les expos photo qu'il a faites un peu partout en Europe... Je suis sous le charme, et sa veste en tweed ne me fait même plus mal aux yeux. Jusqu'au moment d'arriver dans son appart..." Maria, 27 ans

Pourquoi c'est la dernière fois : "Parce que son appart était IMMONDE. Genre vraiment dégueu. Je me souviens qu'il y avait des emballages de barres chocolatées partout, des mouchoirs sales, des cendriers par dizaines jamais vidés, et une tenace odeur de moisie. Je me suis même demandée s'il n'y avait pas un rat mort dans un coin. Alors oui, il y avait tout plein de livres, mais le trip de l'intello crado qui ne change jamais ses draps et considère la douche comme une étape futile, non merci. J'ai quand même dormi avec lui, mais je suis rentrée chez moi le matin à la première heure pour sauter dans un bain. Sans jamais le rappeler."

Quel prochain cliché pour vous ? Le fils à sa maman. Certes il n'a pas d'avis sur le tournant du cinéma français et le dernier Houllebecq mais au moins, chez lui, ça sent bon, ses chemises son propres et repassées et il se nourrit correctement trois fois par jour. Merci papa, merci maman !
 

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Le beau bête

Le beau bête

"C’était le plus beau mec de la fac, toutes les filles fantasmaient sur lui. Brun, mat, les yeux noirs, un physique à la Corto Maltese, livré avec sourire mystérieux et petit anneau à l’oreille. Je l’ai observé de loin pendant plusieurs mois, hyper intimidée. Jusqu’à ce qu’un soir je tombe sur lui ivre morte dans un bar improbable. Et quand j’ai bu, je ne lâche pas le morceau. Cinq vodka curaçao plus tard, c’était emballé-pesé. Et , surprise : mon brun ténébreux était en fait beaucoup plus disponible que je ne l’avais imaginé. Mais beaucoup moins loquace. Du coup, quand il parlait, je l’écoutais : des sentences hyper solennelles sur le temps qu’il allait faire demain, ou le fait que c’était mal d’être raciste. Il est vite devenu mon chef Sioux, celui qui pourrait dire "Mais vont tes paroles inutiles ?". Jusqu’au jour je me suis rendue compte que s’il parlait peu, c’était surtout qu’il n’avait pas grand-chose à dire. Et que donc son économie de parole était l’arbre qui cachait une misère intellectuelle proportionnelle à sa belle gueule."Chloé, 25 ans

Pourquoi c'est la dernière fois : "On croirait pas comme ça, mais sortir avec une bimbo dans sa version masculine est à la longue beaucoup moins drôle qu'on ne le croit. Ou alors il faut être un mec pour accepter un débit de stupidité sous prétexte que ça sent bon et que c'est joli à regarder..."

Quel prochain cliché pour vous ? L'intello crado. Cela vous changera, de ne pas vous fier aux apparences...

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La goudou bikeuse

La goudou bikeuse

« Elle avait un chien bien bâtard, une coiffure punk qui lui faisait une tête de manga, une Harley et une bande de potes mecs qui la suivaient de festival en festival. Je sortais d’une histoire compliquée avec un mec jaloux. Elle m’a attrapée sans que j’ai rien vu venir, et nous sommes restées ensemble deux ans, deux ans pendant lesquels mon appart s’est retrouvé jonché de poils de chiens, de canettes de bières vides, de produits illicites et de jeunes gens à manteau kakis, alors que je faisais une école de communication hyper prout-prout le jour. C’était une drôle d’époque, mais je ne regrette rien, j’ai trop riDepuis, elle est quand même devenue une de mes meilleures potes. » Cathy, 32 ans

Pourquoi c'est la dernière fois : "Parce qu'en fait, je suis hétéro..."

Quel prochain cliché pour vous ? La lesbienne canon. Ne brimez pas définitivement votre sexualité à un seul sexe, et jouez enfin franchement avec le fantasme international de deux nanas ultra sexy ensemble, histoire de faire baver  tous ces mecs phallocentriques et surtout histoire de sortir avec une fille qui sent le shampooing, pour changer.
 

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Le joueur de foot

Le joueur de foot

"Il avait des tatouages et des piercings un peu partout , et il était complètement obsédé par son apparence et par sa crête pleine de gel. Ok, il était hyper bien gaulé, mais il occupait ses journées à aller à son entrainement ou à jouer à FIFA (en réseau en plus). Bref, ça a duré trois semaines." Claudia, 28 ans

Pourquoi c'est la dernière fois : "Parce qu'évidemment à part le foot, les conversations n'étaient pas très élevées même si sexuellement c'était plutôt pas mal. Dommage."

Quel prochain cliché pour vous ? L'intello à grosse tête, dans les deux sens du terme, du genre à avoir un grand front et une veine qui pète dès qu'il nous parle de la position de Dieu dans la philosophie d'Heidegger. Les sessions sexe risquent d'être moins physiques, certes, mais après au moins on pourra convenablement en discuter, avec plus de 30 mots de vocabulaire, quoi.
 

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Le gars du Sud-Ouest

Le gars du Sud-Ouest

"Quand je, l'ai  rencontré je me suis retrouvée entourée d'une quinzaine de rugbymen tous plutôt beaux, plutôt bien foutus, plutôt fêtards. Je me sentais un peu comme la princesse du groupe. Chez lui, c'était la maison du bonheur : toujours la fête, on buvait bien (et beaucoup) et on mangeait bien aussi." Camille, 35 ans

Pourquoi c'est la dernière fois : "Parce qu'à un moment j'ai commencé à être fatiguée de ses 15 potes qui puaient des pieds et qui étaient toujours : la semaine, le week-end, le matin, le soir, en vacances... Sans aborder le fait qu'ils avaient tous des surnoms ridicules genre "Ta chatte" ou "Merguez", et qu'à un moment on se rend compte que la classe, c'est quand même chouette."

Quel prochain cliché pour vous ? Le coinços romantique. Du genre à prendre de la salade quand vous allez dîner le soir, tous les deux rien que tous les deux, afin que rien ne puisse venir troubler votre amour. Vous perderez quelques kilos dans la foulée et le temps risque de vous sembler long, mais ça change d'un "Viens par cocotte que je te mette ta pâtée!" dit la bouche pleine d'ossau-iraty.
 

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Le mécano sexy

Le mécano sexy

"Longtemps, j'ai eu ce que j'appelle le complexe Belle de jour : je m'entichais toujours de bad boys de type ouvrier pour faire frémir l'intello bourgeoise qui sommeille en moi. Mon mécano, comme je l'appelle désormais, j'en étais dingue, et le fait que je me fasse tout Duras tandis qu'il foirait pour al deuxième fois son CAP mécanique ne m'effrayait pas, dans le fond. Dois-je préciser qu'il y avait de la peau entre nous?" Betty, 26 ans

Pourquoi c'est la dernière fois : "A la longue, c'était trop difficile de passer outre toutes les notions de culture générale du XXème siècle, de devoir expliquer qui est Modigliani, ou encore Paul Claudel. C'est snob, mais ça m'a gonflé."

Quel prochain cliché pour vous ? L'artiste désabusé. Qui trouve vain de s'intéresser aux moyens de locomotions et vous apprend un peu de culture contemporaine au passage. Parce qu'il n'y a pas que les peintres du XXème siècle, hein, bécasse.
 

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