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Mecs : vos pires histoires et nos conseils

pire mec 1

C'est l'heure de vérité : les filles balancent sur leur terrible souvenir avec un garçon. Ok, sur le coup c'est glauque sur les bords, mais ça reste quand même nos anecdotes les plus drôles. Attention nostalgie!

Le tortionnaire de l'oreiller
"Le pire mec que je me suis tapée se croyait expert en cunni et "adorait ça". Déjà que c'est louche de se "vendre" sexuellement dès le premier capuccino, autant ne pas en rajouter... Sauf qu'en fait c'était une catastrophe ambulante. Douceur, sensualité, doigté : zéro pointé. Le mec était nul de chez nul. Et zélé en plus. J'ai essayé de laisser sa chance au produit, dans le doute. Mais non. Un enfer (c'est vraiment très très désagréable un mec qui fait ça comme un marteau piqueur, avec une barbe de 3 jours) qui s'est soldé par un abandon par forfait de ma part, assez rapidement." Kim, 32 ans

La stratégie à adopter : Nombre de filles pleines de bon sens fuient, et c'est bien normal. Mais il faut en passant saluer les vaillantes de l'horizontal qui vont, dans le blanc des yeux et bien en face, entamer la conversation la plus tendue du siècle pour faire comprendre à chouchou qu'il est bien loin de faire plaisir. Sans doute qu'il vous détestera, vous quittera, et vous évitera, or il y a un point positif : vous aurez fait la B.A de l'année. Et si ça se trouve, la prochaine fois, avant de se la jouer Indiana Jones du sexe oral, il demandera au moins "ça va ? je ne te fais pas mal ?" à sa demoiselle, et de cela, Cupidon et la communauté féminine toute entière vous en seront éternellement reconnaissants.
 

Le DJ mégalo
"Il y a trois ans, lors d'un séjour avec ma meilleure amie en Thaïlande, j'ai rencontré un mec. Il était beau et sentait bon le sable chaud, mais vu son genre (il était DJ), j'aurais réaliser qu'il n'aurait pas du tout le même effet sur moi une fois rentrée en France. Il ne s'est rien passé entre nous là-bas mais je l'ai revu à Paris. Par texto, il m'a donné rendez-vous dans un bar à Châtelet. Autant dire que l'enfer à vite commencé pour moi : le café était une sorte de lounge totalement impersonnel avec de la house music à fond, le type n'avait rien à me dire, et le seul truc qu'il faisait, c'était de m'offrir des mojitos. Deux heures plus tard, un peu ivre, j'accepte d'aller chez lui, yeux dans les yeux dans le RER s'il-vous-plaît. Une fois là-bas, il a remis de l'horrible musique à fond, il m'a sauté dessus sans ménagement, et m'a fait une démonstration du Kama-Sutra qui m'a franchement mise mal à l'aise. J'ai réalisé qu'il était peut-être le pire mec que j'avais rencontré quand, complètement nu, il s'est mis à ses platines pour me faire une démonstration. L'angoisse totale. J'ai prétexté un rendez-vous tôt le lendemain matin pour rentrer chez moi et oublier très vite ce gros fail." Louise, 25 ans

La stratégie à adopter : Encore une fois, le dialogue. Tout d'abord, dire son étonnement : "Wow wow wow, c'est quoi ce délire, je suis vraiment censée me retrouver face à face avec l'arrière de mes genoux ?" puis enfin miser sur la complicité :"Arf, c'est vraiment absurde cette scène, toi tout nu en train de mixer là !". Un bon LOL et des phrases qui nous détendent ne sauvera pas cette idylle calamiteuse, certes, mais au moins on aura fait autre chose que d'halluciner avec des yeux de merlan frit...

Le loser de la fête
"J'étais célib' et plutôt bien dans mes baskets, jusqu'à ce que je rentre avec un mec d'une soirée; Direction chez moi, en vrai je le connaissais à peine, je ne me souviens même plus de son prénom, et on s'était simplement roulé des pelles comme des ados à la fête, sans rien dire. Sur le trajet, j'apprends qu'il a quand même 29 ans, malgré son tee-shirt Carhartt au genou, ses Adidas modèle 95 et son baggy mi-fesse. Bref, je me rends compte que déjà niveau look, j'ai pas tiré le gros lot. mais c'est pas le pire : il m'apprend la bouche pâteuse qu'il a 29 ans, habite en banlieue chez ses parents et ne fait strictement rien dans la vie, ni études, ni boulot, ni hobbies, ni passions ni rien. Le genre de truc qui me coupe l'envie. Sans dire qu'en plus, j'ai du lui répéter 25 fois mon prénom sur le trajet, parce qu'il était trop saoûl pour comprendre quoique ce soit. Bref, j'ai bêtement choisi un mec pas terrible, pas passionnant, et saoul jusqu'à la moelle. Autant vous dire que chez moi, j'ai tourné le dos en murmurant bonne nuit sans rien vouloir savoir !" Louise, 27 ans

La stratégie à adopter : Surtout, ne pas s'en vouloir, et s'en aller faire du shopping pour éloigner de nous l'idée qu'on est une loseuse célibataire au bout du rouleau grosse et moche. Ca marche plutôt bien, selon Louise toujours, même si on n'est pas à l'abri d'acheter une robe absurde qu'on ne mettra plus jamais.

Le prude flippé
"Son nom à particule à rallonge, ses huit frères et sœurs et sa raie sur le côté auraient déjà me mettre la puce à l'oreille. Mais Amaury était canon. L'emballement, les papillons dans le ventre, les beaux restos et les jolies ballades main dans la main dans le jardin des plantes... tout ça est venu très vite. Seul souci ? Il fallait éviter de parler politique et de passer trop de temps avec ses potes catholiques... Disons que ma présence féminine et ma capacité à donner mon avis sur tout n'étaient pas vraiment leur dada. Mais à part ça tout allait bien, jusqu'à ce qu'on passe aux choses sérieuses. La première fois qu'il a débandé, son portable venait de vibrer contre ses clés, provoquant un bruit assourdissant, je me suis dit que c'était à ça. Normal.  La deuxième fois, je me suis dit que c'était le stress à l'échec de la première fois. La troisième fois, moi pour le coup passablement en rut et avec la ferme intention d'en finir avec ma virginité, je commence à prendre les choses en main. Echec, les lumières restaient désespérément éteintes, la couette sur nous, et le néant en moi. Bien sûr, impossible d'en parler après. Après un ultime essai, il a réussi vaillamment pendant 3 secondes, jouissant dans la foulée. J'ai eu mal, j'étais choquée et très en colère d'avoir poireauté pour ça. Je l'ai quitté le lendemain en psychotant sur le fait que je l'avais peut-être rendu serial killeur. Ma faute, je regarde beaucoup trop Les Experts..." Lauren, 24 ans

La stratégie à adopter : On dit merci et au revoir, et pour ne pas le traumatiser, on choisit une période de fête religieuse, comme ça il pourra s'appuyer sur sa spiritualité pour s'en remettre. Une petite messe, et ça repart !

 

Celui qui n'était pas Robert Pattinson
"A 17 ans, je suis sortie avec un mec qui travaillait dans un cirque. Il avait pour mission de s'occuper des animaux ce qui en soit peut sembler cool. Sauf qu'en fait il devait juste ramasser les crottes. C'est le plus ghetto que j'ai pu faire, franchement." Lise, 28 ans

La stratégie à adopter : Sincèrement, ça se fait pas de juger un job d'étudiant comme ça. Y'a pire, comme petit boulot... Quoique.

L'amoureux transi
"Rencontré à une fête de fin d'année, l'équivalent de la prom night de notre internat pour marquer la fin du lycée. Il m'aborde alors que j'étais passablement éméchée et se garde bien de me dire qu'il me connaissait déjà. Il se la joue : "Tiens ça va ? Je m'appelle Jean." On blablate etc. Il habite l'île de Ré et me propose de passer la soirée avec lui sur l'île le weekend prochain. J'étais de passage dans le coin, je me suis dit pourquoi pas, je suis célibataire en ce moment, allons-y. Bien sûr, on termine la soirée chez lui. Le lendemain, il m'apporte le petit déj au lit, délicate attention vite ternie quand il commence à me dire qu'il rêvait de perdre sa virginité avec moi, que je l'avais rendu le plus heureux des hommes... Louche. Je commence à me dire qu'il est temps de s'éclipser. Au moment de me rhabiller, il me perturbe en me disant qu'il adore quand je porte ce pull en maille blanc avec ce jean : il m'avait déjà vu avec et il adorait cette tenue. Et là je me souviens que la veille il n'avait pas arrêter de me parler de mes amis, de mes fringues fétiches, de mes habitudes mais je trouvais ça mignon à ce moment-là, sous l'effet de la vodka. Là, le lendemain avec la barre au crâne, c'était flippant. Je commence à lui poser des questions : "Dis donc t'es vachement renseigné sur moi". Et là il lâche tout : " Je suis fou de toi depuis trois ans. Tu ne m'as jamais regardé. Je t'ai regardé sortir avec des connards comme Jérôme ou Pierre alors que moi j'aurais pu faire de toi une reine. Mais tout ça va changer maintenant qu'on est ensemble, hein ?" J'ai mis un mois à lui faire lâcher prise, entre les mails facebook, les textos, les appels, les menaces etc... L'enfer." Anne, 23 ans

La stratégie à adopter : péter au lit. Bah quoi ?

L'éjaculateur précoce
"Quand j'ai quitté le mec avec qui j'étais depuis très longtemps, j'ai surfé sur le web à la recherche d'affection, je l'ai trouvé facilement mais on va dire que le niveau n'était pas toujours très élevé... J'ai rencontré M., super canon, assez brillant vraisemblablement. On passe 2 jours à tchatter chauds comme la braise, on se retrouve pour un café à deux pas de mon taf en plein aprèm', au moment de se quitter, le mec me court après pour m'embrasser fougueusement en me disant qu'il ne sait pas ce qui lui prend, du genre "qu'est-ce qui nous arrive"... Dans la nuit, je reçois un texto : "si je t'apportais des croissants demain matin ?" puis il débarque à 9h30. Je ne suis pas très à l'aise tout de même mais j'ai trop envie de lui. Le mec me conte fleurette, m'embrasse fougueusement, me porte jusqu'à mon lit, me déshabille lentement, je fond littéralement, on y est et BIM ! il jouit plus vite que son ombre.  J'aurais pas eu de quoi me satisfaire et le mec conclut en me disant qu'il a une copine, que je suis une meuf géniale et finit par me dire : "Ne change rien bébé, ciao". Je dois dire que le croissant est resté de travers !" Gala, 30 ans

La stratégie à adopter : Manger le croissant. Se connecter sur Adopteunmec. Lui pourrir sa cyber réputation.

Le maniaque de la bouffe
"Un jour, un date qui me plaisait pas mal m'invite enfin à dîner... chez lui. Bon. J''arrive toute pimpante et louche méchamment sur le menu : il y avait une salade d'endives en entrée, l'aliment qui me bloque depuis l'enfance. Et là, le mec, contre toute attente, au lieu de relativiser (ok, il a fait un effort, il avait mis des noix et des pommes) m'a fait la gueule parce que j'ai refusé de goûter la salade. Je suis partie furieuse et il n'a plus jamais eu de mes nouvelles, celui-là !" Carole, 42 ans

La stratégie à adopter : Franchement à chacune ses traumatismes devant son assiette. L'endive, ça peut faire peur. Mais vu que le mec est un tantinet susceptible, autant demander les toilettes et filer par la porte d'entrée. Et se faire livrer une bonne pizza à la maison !
 

Le relou de l'Orient-Express
"Dans un train de nuit, j'étais toute seule et un type s'est assis à côté de moi. Je l'ai bien évidemment jeté mais il est revenu à la charge, pas démonté. Au bout de 6h de discussion il m'a eu a l'usure et on a fini par s'embrasser. Et j'avoue que j'ai un peu kiffé, on était dans le noir, on devait parler tout doucement, il était très doux et faisait plein de petites caresses... Quand il a voulu prendre mon numéro, on arrivait et les lumières se sont rallumées : quelle horreur! Il était trop moche, habillé comme un bouffon avec des baskets de course, un grand nez... Du coup je lui ai donné un faux numéro et je me suis vite barrée. On s'est recroisé dans la gare, il m'a appelé et j'ai fait semblant de ne pas l'avoir entendu. Enfin, je me suis cachée jusqu'à ce qu'il se barre... Quelle perte de temps! Enfin, j'ai bien regretté cette petite phase !" Annie, 26 ans

La stratégie à adopter : Choper un mec qu'on n'aime pas à la base dans la train, c'est so ghetto. Du coup, si l'éviter sur le quai ne suffit pas, on se réfugie auprès d'un agent SNCF. Oui, comme une gamine de 12 ans. Oui comme si on avait peur. Sérieux, des baskets de course quand on ne court pas, niveau look, c'est flippant.
 

Le mal-monté colérique
"Quand j'étais ado... et encore vierge, j'ai rencontré un mec qui me plaisait pas mal. A cette époque-là, pour me  plaire "pas mal" il suffisait d'avoir un physique agréable et un peu de tchatche. J'ai donc fini par sortir avec ce mec, et quand je dis sortir j'entends, lui rouler quelques pelles. Quelques jours plus tard je l'invite chez moi, et puis sachant que ma mère ne va pas tarder à rentrer à la maison, je lui propose de sortir se balader ailleurs. C'est à ce moment-là que le mec a commencé à péter un plomb et à me traiter d'allumeuse parce qu'il s'attendait visiblement à ce qu'on couche ensemble. Pendant qu'il piquait sa crise, le temps passait et je voulais surtout pas qu'il croise ma mère. J'ai donc dû le dégager un petit peu plus fermement, et c'est là qu'il a pris mon sèche-cheveux et à commencer à la cogner contre mon bureau jusqu'à ce qu'il finisse en morceau. En plus à 16 ans, on  a les cheveux qui ondulent et ce sèche-cheveux m'avait coûté super cher. Bref, un grand malade. Pour une raison que j'ignore, je l'ai revu, et on a couché ensemble. Ma première fois. J'ai rien senti. Il avait un micro pénis et ça a duré moins d'une minute. A la fin j'ai tiré une drôle de tête qui signifiait sans doute "tout ça pour ça", et là il m'a dit : "Excuse-moi, je savais pas que t'aimais les bites de mammouth." Vive les joies de l'adolescence..." Jessica, 28 ans

La stratégie à adopter : Snober ce méchant détenteur de petit attribut et se venger sur les plaisirs de la vie en succombant, next time, aux bras d'un amant qui vaut le coup. Entre-temps, parce que l'amour n'est pas tous les jours au tournant, rien ne nous empêche d'aller à sa rencontre avec une facture Darty pour un nouveau sèche-cheveux, et de lui dire : "Tu seras gentil de me rembourser ça, Mammouth."

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Bethsabée Krivoshey
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